C’est vrai que Keynes a raison: «A long terme, nous serons tous morts». Et, il n’y aura plus personne à qui demander des comptes! Et tout le monde devient keynésien, en renvoyant à demain les problèmes d’aujourd’hui.
Une forme de procrastination financière!
Parce qu’on engage aujourd’hui le futur des autres!
Par insouciance, ou face au mur de l’impossible?
Pourquoi gérer le court-terme par des obligations de long terme qui, nécessairement, vont peser très lourd?
Et puis, demain, c’est déjà aujourd’hui; si l’on n’est pas prêt aujourd’hui, quelle assurance avons-nous d’être prêt demain, avec un logiciel mental qui tourne le dos aux bons résultats?
Et comment en sommes-nous là; pourquoi en sommes-nous là? Le comment renvoie au processus, à la manière dont la Cité a été gérée, pour arriver à s’en remettre aux fourches caudines des rétiaires financiers. Le pourquoi renvoie à la finalité. C’était donc quoi la finalité de cette gestion de la Cité qui oblige les éphémères de céans à se serrer la ceinture jusqu’en 2032?
Lorsque le comment et le pourquoi de la gestion de la Cité portent en soi les causes d’un déséquilibre inéluctable, ce n’est pas le renvoi à demain qui est la solution; c’est plutôt prendre la bonne décision aujourd’hui.

Prométhée

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