Baccalauréat général, session de juin 2025

En lice, 94.958 candidats
répartis dans 255 centres

Les épreuves du baccalauréat général, session de juin 2025, prévues sur quatre jours, ont démarré mardi 17 juin 2025, sur l’ensemble du territoire national, «dans de bonnes conditions», selon une source proche du Ministère de l’enseignement préscolaire, primaire secondaire et de l’alphabétisation. Au total 94.958 candidats sont inscrits à cette session, dont 51.250 filles, soit plus de 50% de l’effectif et 14.754 candidats libres. Ils sont répartis dans 255 centres y compris les centres de Luanda et de Cabinda, en Angola. On note une augmentation du nombre total de candidats de 5,44%, par rapport à 2024.

Appelé bac, le baccalauréat est un diplôme national sanctionnant les études secondaires de deuxième degré et ouvrant les portes de l’enseignement supérieur. Il est décisif pour une carrière professionnelle et constitue l’un des objectifs importants dans la formation des jeunes. A Brazzaville, le ministre de l’enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’alphabétisation, Jean-Luc Mouthou a procédé au lancement officiel des épreuves, au Lycée de Moukoundi-Ngouaka, dans le premier arrondissement, Makélékélé,en présence, de l’administrateur-maire, Edgard Boussoueka.
Le ministre Jean-Luc Mouthou (à gauche) répondant à la presse, assisté de son collègue Maguessa Ebomé
Les candidats au bac en pleine session
Avec toute la délégation qui l’accompagnait, dans laquelle faisait partie son collègue Ghislain Thierry Maguessa Ebomé, ministre de l’enseignement technique et professionnel, Jean-Luc Mouthou s’est rendu ensuite dans les centres Lycée Savorgnan De Brazza, à Bacongo, où il a été accueilli par l’administrateur-maire Bernard Batantou, et au Complexe scolaire Immaculée Conception de Ouenzé, où l’accueil lui était réservé par Privat Ndéké, assurant l’intérim de l’administrateur-maire de Ouenzé.
La Dec (Direction des examens et concours) a enregistré 43.915 candidats répartis sur 95 centres d’examen dans la ville capitale. L’importance de cet examen est telle que certains candidats sont tentés par des pratiques de fraude, parfois en complicité avec les promoteurs des écoles qui cherchent à faire des résultats. Les candidats fraudeurs n’hésitent pas à recourir à la fraude, en utilisant de faux diplôme lors des campagnes d’inscription parfois tardives. «Dans les dossiers que nous avons reçus, dimanche dernier, plus de la moitié contenaient de faux diplômes et d’autres ne contenaient pas de diplômes du tout», a révélé à la presse le ministre Jean-Luc Mouthou, à l’issue de sa visite dans les trois centres d’examen. «Nous allons nous donner le temps nécessaire, pour pouvoir réagir par rapport à ces promoteurs privés et peut-être aussi prononcer la fermeture définitive de ces établissements scolaires, à partir de la rentrée prochaine», a-t-il déclaré. Signalons qu’à cette session, plus de 270 élèves ont été exclus pour inscriptions frauduleuses en Classe de Terminale. En outre, plus de 500 dossiers ont été rejetés, en raison de présentation frauduleuse de faux diplômes. Comme quoi, la rigueur semble reprendre sa place, dans le système scolaire.
Roland KOULOUNGOU

Oh bonjour
Ravi de vous retrouver.

Inscrivez-vous pour recevoir du contenu génial dans votre boîte de réception.

Nous ne spammons pas !

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici