C.s.l.c (Conseil superieur de la liberté de la communication)
Médard Milandou Nsonga invite
les journalistes à plus de responsabilité
Le président du C.s.l.c (Conseil supérieur de la liberté de la communication) Médard Milandou Nsonga était face aux professionnels de l’information et de la communication de Brazzaville, vendredi 12 décembre 2025, lors d’une rencontre à l’Hôtel Olympic palace. Dans le message qu’il leur a adressé, il les a exhortés à «faire preuve de responsabilité et d’esprit républicain», au moment où notre pays s’apprête à organiser, en mars 2026, l’élection présidentielle, dans un contexte marqué la prolifération de «fausses nouvelles» dans les réseaux sociaux.
Le président du C.s.l.c, Médard Milandou Nsonga, a saisi cette opportunité pour présenter le bureau du conseil et les hauts-conseillers. Sur les onze membres, deux étaient absents. Poursuivant son message, il a, ensuite, rappelé les missions de son institution telles que définies par la loi organique, et les principes législatifs et réglementaires qui gouvernent à la liberté de la presse au Congo.
Avec les professionnels des médias de Brazzaville, sa rencontre s’est inscrite dans le cadre des efforts visant à valoriser le rôle des médias et à restructurer le paysage médiatique national. À cette occasion, Médard Milandou Nsonga a invité les journalistes et autres acteurs des médias à faire montre d’un sens élevé de responsabilité, de vigilance et de professionnalisme dans le traitement des événements et des actualités.

Selon lui, le C.s.l.c va vulgariser les directives, pour une couverture médiatique professionnelle et responsable de l’éléction présidentielle prevue en mars 2026. Il a annoncé la relance de la campagne d’attribution de la carte de presse qui permettra aux journalistes détenteurs d’accéder aux lieux des meetings et autres événements électoraux.
Insistant sur la prédominance des contenus problématiques dans certains médias en ligne et sur les réseaux sociaux, il a dénoncé la diffusion d’informations empreintes de haine, d’injures, de fausses nouvelles et de manipulations. Selon lui, «les auteurs de ces informations n’ont rien à voir avec le journalisme». Il a donc plaidé en faveur de nouvelles règles axées autour de la transparence et d’une éducation renouvelée aux médias.

Concernant le fonds d’appui aux organes de presse, le président du C.s.l.c a annoncé qu’une réflexion sera menée en collaboration avec le Ministère de la communication ainsi que plusieurs associations impliquées dans le secteur de la communication, pour que cette appui arrive aux destinataires. Cette démarche vise à établir les critères d’octroi et les modalités de mise en œuvre de ce fonds lorsqu’il sera instauré. Cette rencontre avec les professionnels des médias brazzavillois fait suite à celle tenue deux mois plus tôt, le 15 octobre dernier, avec les confrères de Pointe-Noire. Le message du président du conseil n’a donné lieu à aucun échange avec les professionnels de l’information et de la communication qui ont été invités à un apéritif, après une photo de famille.
Roland KOULOUNGOU








