Cathédrale Sacré-Cœur
Messe d’action de grâces
en mémoire d’Aimé Emmanuel Yoka
A la demande de la famille, une messe d’action de grâces a été dite, samedi 31 mai 2025, à la Cathédrale Sacré-Cœur de Brazzaville, par Mgr Bienvenu Manamika Bafouakouahou, archevêque de Brazzaville, assisté du nouvel évêque de Ouesso, Mgr Brice Armand Ibombo, à l’occasion des quarante jours du rappel à Dieu du ministre d’Etat Aimé Emmanuel Yoka, ancien ministre de la justice et des droits de l’homme, décédé le 18 avril 2025, à l’âge de 85 ans, à Rabat, au Maroc, et inhumé dans sa propriété de Kintélé, commune voisine de Brazzaville.
La messe d’action de grâces en mémoire d’Aimé Emmanuel Yoka a connu la participation du Président de la République, Denis Sassou-Nguesso, des présidents du sénat, Pierre Ngolo, et de l’assemblée nationale, Isidore Mvouba, du Premier ministre Anatole Collinet Makosso, de quelques membres du gouvernement dont Christian Yoka, fils de l’illustre disparu, de la veuve, des membres de la famille, des amis et connaissances.



Dans un environnement plein de tristesse, de mélancolie, de nostalgie et de souvenirs, les fils et filles de la famille Yoka ont tenu à honorer la mémoire de leur père, par une messe d’actions de grâce, pour le repos éternel et en paix de son âme. Invité à prendre la parole au nom de la famille, le frère aîné du défunt, qui s’appelle aussi Christian Yoka, n’a pas pu retenir ses larmes, en évoquant la mort de son frère cadet, dont il avait toujours pensé que c’est le petit-frère qui enterrera son aîné. «La mort, l’amie inséparable de l’homme, est toujours à vos côtés. De jour comme de nuit, elle est là. Ici-bas, nous sommes tous des passagers, on est tous de passage sur cette terre de misère. Je pensais qu’Emmanuel m’enterrait. Et maintenant, c’est à moi de les enterrer. Mais, c’est la volonté du Seigneur», a-t-il confié, devant une foule toute silencieuse.

Délivrant son homélie tirée de l’Evangile de Saint-Jean, chapitre 14 au verset 1 à 6, Mgr Bienvenu Manamika a déclaré: «Nous rendons grâce à Dieu pour la vie de l’ancien ministre de la justice, Aimé Emmanuel Yoka, qui a été au service de la justice. Justice comme vertu cardinale guidée de toute société équilibrée et reflet de la justice divine. L’Etat doit avoir comme référence la justice divine, pour que les citoyens trouvent en lui, une protection et une garantie de leur droit dans la promotion des valeurs fondamentales de la société, à la lumière de l’exhortation du Christ qui nous appelle à chercher d’abord le Royaume de Dieu et sa justice».










