D.g.t.t (Direction générale des transports terrestres)

Policiers et gendarmes formés à l’usage des radars mobiles de contrôle de vitesse

La D.g.t.t (Direction générale des transport terrestre), en partenariat avec la L.c.f (La congolaise des frets) a organisé, mercredi 24 septembre 2025, à la Préfecture de Brazzaville, une session de formation des policiers et gendarmes, sur l’usage des radars mobiles de contrôle de vitesse, afin de soutenir efficacement la régulation de la circulation routière. Ouverte par le directeur général des transports terrestres, Atali Mopaya, la formation était assurée par Cédric Mazet, directeur commercial de Jenoptik, une société spécialisée dans les solutions mobiles intelligentes, et suivie par une trentaine de policiers et gendarmes, en présence de Paul Eric Sahly, directeur général adjoint de L.c.f, du capitaine de police Jean-Bruno Sandé, commandant de l’Unité territoriale de la circulation routière de Brazzaville, des cadres de la D.g.t.t et bien d’autres invités.

Au cours leur formation, les officiers de la circulation routière ont suivi plusieurs communications sur l’importance de la prévention routière, les dangers liés à la circulation automobile et les moyens de les anticiper ou d’y répondre efficacement. L’un des temps forts de la formation était la présentation des radars mobiles par Cédric Mazet. Policiers et gendarmes ont également participé à une simulation pratique de ces nouveaux appareils, pour apprendre les techniques de leur installation et mise en fonctionnement.
Le directeur général des transports terrestres Atali Mopaya
Abordé par la presse, le directeur général des transports terrestres Atali Mopaya a souligné que l’acquisition de deux radars mobiles constitue une étape pilote, dans un processus d’amélioration progressive de la sécurité routière. Il a, également, exprimé l’espoir de recevoir le soutien des pouvoirs publics, afin que cette initiative devienne pérenne et que les forces de sécurité intérieure soient mieux équipées, pour garantir la sécurité routière. «Nous n’allons pas cesser de sensibiliser et de rappeler aux usagers les règles de la sécurité routière, pour que nos voies soient sécurisées. Donc, nous avons quelques politiques de campagnes de sensibilisation, des émissions télévisées pour que nos concitoyens et les usagers de la route soient informés de tous ces changements et de ses objectifs», a-t-il déclaré.
Pour sa part, le capitaine Jean-Bruno Sandé a mis en avant l’impact dramatique des excès de vitesse sur les routes. «Cette formation est la bienvenue pour pouvoir ramener à l’ordre tous les contrevenants, surtout ceux des excès de vitesse. Vous voyez sur nos routes, je vais vous prendre le cas du Boulevard Alfred Raoul: tous les accidents qui ont lieu dans les deux extrémités de ce boulevard sont provoqués par la vitesse. Les gens l’utilisent comme un terrain où ils viennent essayer ou bien étudier leurs moteurs. Et ces accidents, quand ils ne sont pas mortels font des blessés graves ou des dégâts matériels très très importants. La même chose est sur le viaduc de Talangaï et Kintélé», a-t-il affirmé.
La formation était assurée par Cédric Mazet (à droite)
Policiers et gendarmes pendant la formation à l’usage du radar mobile
Il convient de rappeler que le Congo s’est engagé, lors de l’assemblée mondiale sur la sécurité routière tenue du 18 au 20 septembre 2025, à Marrakech, au Maroc, à réduire de 50% le taux d’accidents mortels sur les routes, d’ici à 2030, dans notre pays. Ainsi, cette formation s’inscrit parfaitement dans cette dynamique et reflète une démarche collective visant à atteindre cet objectif ambitieux, par des actions coordonnées axées sur la sensibilisation et l’amélioration de la régulation routière.
Roland KOULOUNGOU

Reportage

Oh bonjour
Ravi de vous retrouver.

Inscrivez-vous pour recevoir du contenu génial dans votre boîte de réception.

Nous ne spammons pas !

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici