La Cop30 (Conférence des Nations unies sur le climat) se tient à Belém, au Brésil, du 6 au 21 novembre 2025, réunissant des dirigeants mondiaux, des scientifiques, des responsables des O.n.gs et la société civile, afin de discuter des mesures prioritaires dans la lutte contre le réchauffement de la planète. Dans le message qu’il y a prononcé le jeudi 6 novembre, le Président de la République, Denis Sassou-Nguesso, a déploré «le fossé béant entre les ambitions proclamées et la grande insuffisance des efforts réalisés, sinon la quasi impuissance du monde entier face au dérèglement climatique». Ci-après, de larges extraits de son message.

«Aujourd’hui, dix ans après les accords de Paris de 2015, force est de relever le fossé béant entre les ambitions proclamées et la grande insuffisance des efforts réalisés, sinon la quasi impuissance du monde entier face au dérèglement climatique. Plus que jamais, de Bakou en 2024, à Belém ici, aujourd’hui, en 2025, la responsabilité dans l’équité au service de la survie de l’humanité nous interpelle tous, sous l’emprise des incertitudes inhérentes au retard des réponses à apporter pour réduire le réchauffement climatique, aux promesses de financements non tenues et toujours attendues par les pays vulnérables, en appui à leur lutte contre les changements climatiques et en lien avec la transition énergétique».
«Depuis plus de quatre décennies, mon pays, la République du Congo, porte, en toute responsabilité, sa contribution à la dynamique globale de lutte contre les changements climatiques. Le Congo dispose, aujourd’hui, de plus de quatre millions d’hectares d’aires protégées, soit 13,5% du territoire national. L’aménagement des concessions attribuées au projet de développement est devenu, depuis plus de trois décennies, une exigence légale. Plus de neuf millions d’hectares sont aménagés et plus de trois millions en cours d’aménagement, la moitié étant déjà certifiés selon les normes internationales».
Sous l’impulsion de mon pays, l’Assemblée générale des Nations unies a proclamé la décennie 2027-2036 des Nations unies pour le boisement et le reboisement dans le cadre d’une gestion durable des forêts. C’est pourquoi j’encourage l’initiative du Brésil de créer le fonds pour la préservation des forêts tropicales, face à la crise de la déforestation tropicale. Cette initiative, qui rejoint celle de la Commission climat du Bassin du Congo, avec son instrument financier le Fonds bleu pour le Bassin du Congo, est d’autant plus louable qu’elle se met également au service des peuples autochtones et des communautés locales qui sont les premiers gardiens des écosystèmes les plus riches en biodiversité du monde.
«À propos, mon pays, qui dispose d’une loi qui assure la promotion et la protection des peuples autochtones a abrité il y a peu le premier congrès mondial des peuples autochtones des trois bassins forestiers tropicaux : l’Amazonie, le Congo et le Bornéo-Mékong. Je demande à la COP trente de prendre en compte les conclusions de ce congrès contenu euh dans un document appelé Déclarations de Brazzaville».

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