Commentaire
Denis Sassou-N’Guesso, plus que jamais l’homme des actions concrètes !
Le Président Denis Sassou-N’Guesso a effectué, sur une période d’un peu plus d’un mois, du 24 octobre au 2 décembre 2025, une série d’inaugurations et de poses de première pierre d’infrastructures publiques et privées, relançant sa dimension d’homme des actions concrètes, qualificatif qu’on lui a toujours attribué depuis les années 80, en raison de sa politique de construction d’infrastructures, qui est distinctive de son action à la tête du pays.
De l’inauguration du Complexe scolaire de la Liberté, dans le 6ème arrondissement, Talangaï, à Brazzaville, le 24 octobre, à celle de l’Hôtel Kempinski, toujours à Brazzaville, le 2 décembre, en passant par la série d’inaugurations et de pose de premières pierres à l’intérieur du pays, comme l’inauguration de la connexion au réseau électrique national d’Ewo, chef-lieu du Département de la Cuvette-Ouest, et de la route bitumée Boundji-Ewo (76 Kms), le Chef de l’Etat a démontré que les réalisations infrastructurelles demeurent la clé de voûte de sa politique de développement national.

Le fait est d’autant marquant que les événements de pose de première pierre et d’inauguration des grandes infrastructures ont été rares durant le quinquennat actuel qui va vers sa fin. Et pour cause, le deuxième mandat du Président Denis Sassou-N’Guesso, relatif à la Constitution du 25 octobre 2025, a démarré, le 21 avril 2021, jour de sa prestation de serment, dans un contexte économique difficile pour le pays. La pandémie de covid-19, qui a frappé le monde entre 2019 et 2020, a eu un impact fort négatif sur le plan économique.
En 2021, le taux de croissance n’était que de 0,2% après avoir chuté à -6,2% en 2020, en raison de la crise sanitaire de la covi-19. En plus, les recettes nationales étaient asphyxiées par le surendettement du pays, avec une dette publique estimée, cette année-là, à 92,5% du P.i.b (Produit intérieur brut). Le pays devait donc se concentrer sur le remboursement de ses dettes. Dès lors, financer la construction des infrastructures était devenu difficile pour l’Etat.

L’inauguration des hôpitaux généraux de Djiri, à Brazzaville, le 15 décembre 2021, et de Ngoyo, à Pointe-Noire, le 21 janvier 2022, seront les deux seuls événements significatifs du genre au cours de cette période. Mais, la longue pause ne continuera pas à durer. Coup sur coup, deux événements importants vont se produire: l’inauguration, le 23 octobre 2023, des tours jumelles de Mpila, situées au bord du majestueux Fleuve Congo, et construites sur un prêt chinois, et l’inauguration, le 7 novembre 2023, du Lycée général Antoine Ndinga-Oba d’Oyo, dans le Département de la Cuvette, sur financement de la Fondation S.n.p.c (Société nationale des pétroles du Congo). Durant le mandat, le gouvernement a dû se consacrer à la réhabilitation de longs tronçons de route, sur les nationales n°1 et 2, les lignes électriques et les stations de pompage d’eau courante, la lutte contre les érosions avec la stabilisation des ravins de Ngamakosso (Talangaï), Sadelmi, etc.
Peu-à-peu, les efforts du gouvernement en matière d’investissement et de la Fondation S.n.p.c dans la construction des complexes scolaires, le concours de la coopération internationale et les investissements privés ont permis au Chef de l’Etat de poursuivre spectaculairement sa politique de réalisations infrastructurelles. Le secteur privé s’illustre aussi par son dynamisme. Ainsi, les 27 et 28 juin 2025, c’est l’inauguration présidentielle de deux unités économiques, notamment la Distillerie du Congo, à N’Kayi, et l’Agri-hub Arturo Bellezza de Loudima, dans le Département de la Bouenza.

Le rythme s’accélère à partir de novembre. Après le Complexe scolaire de la Liberté de Talangaï, il a inauguré, le 17 novembre, à Pointe-Noire, l’Institut national de biologie et de veille sanitaire, construit sur financement de la Banque mondiale. Cet institut de pointe comprend cinq laboratoires qui permettent d’assurer des diagnostics biologiques avancés, favoriser la recherche scientifique, la formation et l’innovation, renforcer la surveillance épidémiologique et la veille sanitaire.
Le lendemain, le Chef de l’Etat procédait à la pose de la première pierre relative à la construction du Musée Mâ Loango de Diosso, sur le site de l’ancien port d’embarquement des esclaves, à la baie de Loango, dans le Département du Kouilou. D’un coût de près de 23 milliards de francs Cfa, sur fonds propres, les travaux de ce musé, qui sera bâti sur une surface totale de 3.300 mètres-carrés, sont exécutés par une société chinoise.
Toujours à Pointe-Noire, le Président de la République a inauguré l’usine de valorisation du gaz de la Société chinoise Wing Wah et l’Université catholique de Liambou, un projet porté par les évêques du Congo, avec le soutien de l’État et sur financement des sociétés pétrolières (TotalEnergies, Trident Energy et S.n.p.c). Avec une capacité de 800 étudiants et équipée de laboratoires modulaires et bientôt des espaces sportifs, cette université assure des formations dans des domaines scientifiques comme les géosciences, la chimie, la physique et l’informatique.

A Dolisie, en dehors du Lycée général Simon-Pierre Kikhounga-Ngot, construit sur financement de la Fondation S.n.p.c, Denis Sassou-N’Guesso a procédé, le 20 novembre, à la pose de la première pierre relative à la construction de l’agence locale de la B.e.a.c (Banque des États de l’Afrique centrale), en présence du gouverneur, le Centrafricain Yvon Sana Bangui.









