Le Mémorandum économique publié par la Banque mondiale en mars 2023, intitulé, «La voie de la prospérité pour la République du Congo: Mettre en place les fondations de la diversification économique», n’a pas tellement impacté la politique de développement dans le pays, qui continue de ne miser que sur ses revenus pétroliers, pour faire fonctionner son économie. Peu vulgarisé et surtout vite tombé dans l’oubli, ce document révèle pourtant des tendances graves de l’économie congolaise, qui méritent d’être corrigées.

Depuis deux ans, la Banque mondiale constate en effet que «la structure de l’économie congolaise n’a globalement pas évolué au cours des quinze dernières années. Elle repose principalement sur le secteur des hydrocarbures, qui représente environ 42% du P.i.b, 80% des exportations et 60% des recettes intérieures.
Deuxième secteur d’activités de l’économie, les services contribuent à 33% du P.i.b, tandis que la part de l’agriculture, de la sylviculture et de la pêche se chiffre à 6%, et celle du secteur manufacturier, essentiellement constitué de petites entreprises, s’élève en moyenne à 6,5% du P.i.b.
Malgré son rôle prépondérant dans l’économie et le tissu industriel du pays, le secteur du pétrole n’emploie que 20% de la main-d’œuvre. Environ 75% des actifs (notamment la plupart des jeunes) sont employés dans le secteur informel où ils travaillent pour leur propre compte ou occupent des emplois à faible productivité».

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