Election présidentielle
Avec Denis Sassou-Nguesso,
Isidore Mvouba demeure confiant
Président de l’assemblée nationale, Isidore Mvouba ne laisse passer, ces derniers temps, aucune occasion pour donner le coup de pouce nécessaire à la candidature non encore annoncée de l’actuelle Président, Denis Sassou-Nguesso, à sa propre succession. C’était encore le cas dans son allocution de clôture, mercredi 13 août 2025, de la neuvième session ordinaire de l’assemblée nationale, au Palais du parlement, à Brazzaville. L’élection présidentielle de mars 2026 arrive à grands pas. Dans les états-majors politiques, les différents camps commencent à fourbir leurs stratégies électorales. Pour Isidore Mvouba, il n’y a l’ombre d’aucun doute que Denis Sassou-Nguesso est «l’homme de la situation». Il l’a encore redit, manifestant ainsi sa confiance en l’homme qui préside aux destinées du pays. Morceaux choisis!
Poursuivre les réformes économiques
«Pour tout dire, notre démocratie poursuit son petit bonhomme de chemin et la République du Congo, riche de sa diversité, demeure debout et unie. Que dire alors de la récente inauguration, par le Président Denis Sassou-Nguesso, de l’agri-hub de Loudima, usine de production d’huile végétale, ainsi que de la distillerie de N’Kayi, usine de production de l’alcool alimentaire? Que dire de l’appui des partenaires techniques au développement, du Fond d’impulsion et de garantie, Figa en sigle, dans la résorption progressive de l’épineuse question de l’emploi des jeunes et de l’entrepreneuriat? Que dire de l’inauguration prochaine des hôpitaux généraux de Ouesso et Sibiti dont les projets de loi viennent d’être adoptés par le parlement? C’est dire que le Congo de Denis Sassou-Nguesso se construit peu-à-peu et de manière volontariste».
«L’Assemblée nationale se doit de marquer le gouvernement à la ceinture, au regard des impératifs suivants: l’amélioration du climat des affaires, en vue d’améliorer notre classement «Doing business»; la viabilisation de la dette, pour améliorer notre ratio dette/produit intérieur brut et rétablir nos équilibres macroéconomiques; la poursuite du programme de réformes économiques et financières dictées par la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale».

L’impact des guerres dans le monde
«Au moment où nous allons clore notre neuvième session, il nous revient de reconnaître que le monde ne se porte pas bien. Nul ne peut ignorer la persistance du conflit russo-ukrainien dont les graves conséquences impactent les économies des pays du monde. Nul ne peut ignorer le conflit irano-israélien qui a secoué le Proche et le Moyen-Orient, avec à la clé des drames gravissimes qui ont élu domicile sur la bande de Gaza. Que de morts, que de malheurs, mais pour combien de temps encore? Nul ne peut ignorer la tragédie que vit le peuple soudanais. Tout comme, nul ne peut ignorer les dommages générés par le réchauffement climatique: incendies par ici, inondations par là. Personne n’est épargnée. Je tiens ici à encourager le gouvernement qui s’est attaqué de façon courageuse, à la délocalisation des sinistrés de la pluie diluvienne du 13 au 14 juin 2025, qui a causé des pertes tant humaines que matérielles. De même, je tiens à souligner l’élan de cœur de Mme Antoinette Sassou-Nguesso, très distinguée première dame, qui est venue en aide aux sinistrés».
Denis Sassou-Nguesso, l’homme de la situation
«Dans ce monde semé d’incertitudes, le Congo sait compter sur le leadership et la maestria d’un homme. Dans un contexte régional chahuté, la République du Congo, notre pays, se distingue par la stabilité et la paix, grâce au savoir-faire d’un homme. Cet homme, c’est Denis Sassou-Nguesso, homme des défis, l’homme des situations difficiles, en un mot, l’homme de la situation. Visionnaire infatigable, il a fait de la paix, la réconciliation et la cohésion sociale les piliers de notre édifice national. Le leadership clairvoyant de Denis Sassou-Nguesso demeure notre rempart contre les divisions à l’image de notre hymne qui nous appelle à proclamer l’union de notre Nation, oublier ce qui nous divise et être plus unis que jamais. Mars 2026, c’est bientôt. Je saisis la présente occurrence pour dire aux nombreux Congolaises et Congolais:
– une première fois, bravo à ceux qui souhaitent et invitent ardemment cette personnalité hors du commun, à faire acte de candidature au scrutin présidentiel du mois de mars 2026;
– une deuxième fois, bravo à ceux qui appellent de tous leurs vœux une élection libre et apaisée;
– une troisième fois, bravo à ceux qui souhaitent une victoire éclatante de Denis Sassou-Nguesso au premier tour.








