Les organisations de la société civile se sont réunies, le 30 décembre 2024, au siège du Cercle d’appui à la gestion durable des forêts, à Brazzaville, pour consolider et valider la mise en œuvre, en 2025, du Programme Cafi (Initiative pour la forêt de l’Afrique centrale) au Congo. Les représentants des organisations de la société civile se sont retrouvés pour apporter leur contribution dans la phase d’application du Programme Cafi, une initiative internationale de lutte contre le changement climatique, de protection des forêts, de réduction de la pauvreté et de contribution au développement durable dans les pays d’Afrique centrale.
Dirigés par Christian Mouzéo, coordonnateur national de la R.p.d.h (Rencontre pour la paix et des droits de l’homme) et Mme Nina Cynthia Kiyindou Yombo, directrice exécutive de l’O.c.d.h (Observatoire congolais des droits de l’homme), avec la modération de Maixent Fortunin Agnimbat Eméka, président du F.g.d.h (Forum pour la gouvernance et des droits de l’homme), les travaux ont abouti à la validation du document, pour avoir un impact sur les politiques mises en œuvre.
Après analyse, les participants ont identifié les défis à relever et consolider leurs préoccupations sur les exigences du Programme Cafi, axées sur sept piliers: l’aménagement du territoire; le foncier rural; le renforcement du dispositif de contrôle environnemental; la gestion durable des forêts; l’agriculture; les mines et hydrocarbures et le bois énergie durable.
La société civile doit être capable de jouer son rôle, afin que les objectifs de la note de Cafi soient atteints. Pour Christian Mounzéo, Cafi est arrivée à un tournant. «Il y a une nouvelle phase qui est en vue. Nous avons fait des recommandations à l’intention de Cafi, du gouvernement, de la société civile et des partenaires techniques et financiers au développement. Nous avons retenu des recommandations sur la gouvernance, s’agissant de l’aménagement du territoire, plus d’inclusion avec la participation des communautés locales et des populations autochtones. La perspective ouverte s’oriente vers le plaidoyer dans les actions à mener, pour s’assurer que la nouvelle lettre d’intention de Cafi puisse prendre en compte toutes les priorités qui n’ont pas été réalisées», a-t-il déclaré.
Pour sa part, Mme Nina Cynthia Kiyindou Yombo a rassuré que «les objectifs de nos échanges ont été atteints, parce que nous avons validé les mesures de Cafi, après avoir recueilli les contributions. Parfois, il y a une certaine lenteur dans la mise en place et la mise en œuvre des procédures».

Martin BALOUATA-MALEKA

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