Après l’élection de sa liste, samedi 16 août 2025, au bureau exécutif de la Fécohand (Fédération congolaise de handball) et la passation de service, le même jour, avec Yann Ayessa Ndinga Yengué, son prédécesseur, Linda Ambroisine Noumazalayi Ebendzé, présidente dudit bureau, a dirigé sa première réunion, dimanche 17 août, au siège de la fédération, situé au Gymnase Nicole Oba, dans le sixième arrondissement, Talangaï, à Brazzaville, suivie de l’assemblée générale extraordinaire ou congrès extraordinaire de la Fécohand, lundi 18 août, toujours au siège de la fédération, avec la participation des présidents des ligues départementales et des clubs de handball. La grande décision prise par cette assemblée générale, c’est le retrait de la fédération de la juridiction de la C.c.a.s (Chambre de conciliation et d’arbitrage du sport), par la suppression de l’article 34 des statuts de la fédération.
La modification des statuts de la Fécohand était le seul point ayant motivé la tenue de l’assemblée générale extraordinaire de la Fécohand. Ainsi, à l’unanimité des participants, l’article 34 qui édicte ce qui suit: «La première voie de recours à l’encontre des décisions de la Commission électorale est le Tribunal arbitral et la deuxième est la Chambre de conciliation et d’arbitrage du sport, C.c.a.sn, avant de saisine de la Confédération africaine de handball (C.a.h.b) à travers ses instances juridiques», a été retiré. Désormais, les litiges électoraux à la Fécohand ne seront plus soumis à la C.c.a.s.
La suppression de cet article a suivi d’acclamations.
Dans son mot de clôture, la présidente de la fédération, Linda Noumazalayi, a appelé les participants au travail, car «finie la récréation». Le handball congolais a connu une année blanche (sans championnats nationaux). La nouvelle présidente est déterminée à remettre tout le monde au travail. Reste maintenant à savoir si cette seule décision suffit à faire taire les querelles juridiques qui ont paralysé la fédération ces derniers mois.
L.E BAKALA








