Fécohand (Fédération congolaise de handball)
Le torchon continue de brûler autour
de l’assemblée générale élective
Difficile de percevoir le bout du tunnel sur la crise qui secoue la Fécohand (Fédération congolaise de handball), depuis l’assemblée générale élective contestée du 22 septembre 2024. Avec l’intervention de la C.a.h.b (Confédération africaine de handball) qui a mis en place une Commission électorale indépendante, dirigée par un Tunisien, maître Mouadh Ben Zaied, avec comme vice-président Jean Itoua Okemba, on a pensé qu’on allait vers le règlement rapide de cette crise, avec la tenue de l’assemblée générale élective prévue le samedi 16 août. Malheureusement, des contestations se font encore entendre.
Dans un point de presse donné lundi 11 août, à Brazzaville, Me Eric Ibouanga, avocat du candidat Avicenne Cléophas Nzikou, accuse le nouveau président de la Commission électorale indépendante, d’avoir changé la procédure de la tenue de l’assemblée générale élective. En effet, l’avocat congolais accuse le nouveau président de la Commission électorale indépendante, le Tunisien Mouadh Ben Zaied, qui a déjà foulé le sol de Brazzaville, de partialité et de changement de la procédure d’organisation de l’assemblée générale élective de la Fécohand.

L’avocat d’Avicenne Nzikou a expliqué qu’après sa mise en place, la Commission électorale indépendante devait tenir l’assemblée générale élective après huit jours, selon les termes de la décision de la C.c.a.s (Chambre de conciliation et d’arbitrage du sport). Or, on a dépassé ce délai. Par ailleurs, l’avocat tunisien a repris le corps électoral et la liste des candidats. Il a imposé un délai qui va au-delà des huit jours prévus. Face à ce qu’il considère comme le viol de la décision de la C.c.a.s, Me Eric Ibouanga a décidé de porter de nouveau l’affaire à la C.c.a.s.










