Fécohand
Linda Noumazalayi élue présidente,
mais sur fond de contestation
Ainsi, la Fécohand (Fédération congolaise de handball) a tenu, samedi 16 août 2025, l’élection de son bureau exécutif, comme programmée par la C.e.i (Commission électorale indépendante), dirigée depuis Tunis, par visio-conférence, par l’avocat tunisien maître Mouadh Ben Zaied. L’assemblée générale élective a eu lieu dans la salle V.i.p du Stade Alphonse Massamba-Débat, en présence de Jean-Robert Bindélé, directeur général des sports, et de Mme Jeanne Claudette Bouesse née Makila, représentante du C.n.o.s (Comité national olympique et sportif congolais). La liste unique menée par Linda Ambroisine Noumazalayi Ebendzé a été élue par les 13 délégués présents sur un total de 18. Cinq délégués n’étaient pas présents. Il faut maintenant s’interroger si ce passage en force ne sera pas préjudiciable au handball congolais.
L’assemblée générale élective de la Fécohand était prévue se tenir au siège du C.n.o.s.c, au Quartier Mpila. Elle était finalement délocalisée dans la discrétion, au Stade Alphonse Massamba-Débat. Même les médias n’y étaient pas conviés. N’ayant pas l’information, les journalistes reporters sont restés attendre en vain, au siège du C.n.o.s.c. C’est à travers l’huissier de justice, ayant eu mission d’aller signifier à la C.e.i, l’ordonnance de suspension de l’assemblée générale élective, qu’ils ont appris que l’événement se tenait au Stade Alphonse Massamba-Débat.


Sur place, un incident se serait même produit. L’ordonnance présentée par l’huissier de justice a été tout simplement déchirée, pour manifester la volonté des organisateurs de l’assemblée générale élective de la Fécohand, de ne plus obéir aux décisions de la C.c.a.s. En effet, saisi par maître Eric Bouanga, l’avocat du candidat Avicenne Cléoface Nzikou Bigoundou, dont la liste a été disqualifié par la C.e.i, pour défaut de complément dans les dossiers de quatre membres figurant sur cette liste, le Tribunal arbitral avait voulu d’abord suspendre l’assemblée générale élective, examiner la requête du candidat disqualifié et une fois la décision prise, laisser enfin l’assemblée générale élective se tenir. C’était juste une précaution de droit. Ce qui est normal en démocratie.









