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Figa: des coopératives de Yoro accompagnées dans le développement de leurs activités

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Mme Jaizère Tsiakaka Samba (en lunettes).

Figa (Fonds d’impulsion, de garantie et d’accompagnement)

Des coopératives de Yoro accompagnées dans le développement de leurs activités

Afin de promouvoir un secteur privé dynamique et compétitif, le gouvernement a jugé opportun, à travers le Ministère des petites, moyennes entreprises et de l’artisanat, d’accompagner les petites et moyennes entreprises et les unités artisanales qui sont des maillons indispensables pour le développement socio-économique, en mettant en place le Figa (Fonds d’impulsion, de garantie et d’accompagnement). C’est dans ce cadre qu’une délégation du Figa, conduite par son directeur de l’impulsion et de l’accompagnement, Sylvain Mbouiti, s’est rendue au Port fluvial de Yoro, à Talangaï, le sixième arrondissement de Brazzaville, pour visiter trois coopératives ayant bénéficié des crédits garantis par le Figa. C’était en présence du chef de cabinet de l’administrateur-maire de Talangaï.

Selon la direction de l’impulsion et de l’accompagnement du Figa, 439 entités (entreprises, coopératives, associations, groupements, artisans…) ont déjà bénéficié de l’appui financier du Figa, sur toute l’étendue du territoire national. Pour le Département de Brazzaville, il y a, au total, 314 entités bénéficiaires, dans les filières de la pêche, de la menuiserie et du maraîchage, représentant un montant total de crédits octroyés de 340 millions de francs Cfa, avec un taux de couverture de 80 à 100% pour les entités bénéficiaires, alors que les taux d’intérêt varient entre 1 et 5%. La presse est associée aux visites que la direction de l’impulsion et de l’accompagnement a décidé d’entreprendre, pour faire connaître l’impact du travail du Figa.
Les nouvelles pirogues des membres de la Coopérative des pêcheurs de Yoro.
Un moteur hors-bord de la Coopérative des pêcheurs de Yoro.
Les pêcheurs de nasse ont pu renouveler leurs équipements.
Il suffit parfois de pas grand-chose pour soutenir les populations.
A Yoro, trois coopératives bénéficiaires de crédits garantis par le Figa, afin de développer leurs activités génératrices de revenus, ont été visités. Il s’agit de la Coopérative des pêcheurs de Yoro, dirigée par Jean-Baptiste Ngaliéma, la Coopérative des pêcheurs de nasse de Ngamakosso, dont Ngakosso Pourou est le président et la Coopérative des femmes vendeuses de poissons de Yoro, présidée par Mme Jaizère Tsiakaka Samba.
Ces trois coopératives ont bénéficié des crédits garantis par le Figa pour un montant total de 20 millions de francs Cfa dont 12 millions de francs Cfa pour la Coopérative des femmes vendeuses de poissons de Yoro, à raison de 200 mille francs Cfa par membre. Les deux autres coopératives, qui regroupent 37 hommes, ont reçu des crédits d’un montant total de 8 millions de francs Cfa.
Ainsi, pour la Coopérative des femmes vendeuses de poissons de Yoro, qui a reçu un crédit de 12 millions de francs Cfa, soit 200 mille francs Cfa par membre, chaque membre rembourse 16 mille francs Cfa par mois, suivant le taux d’intérêt appliqué. «Il n’est pas facile, pour les femmes vendeuses, de trouver les 16 mille francs Cfa. Mais, petit-à-petit, nous parvenons à rembourser cet argent», a indiqué Mme Jaizère Tsiakaka Samba, la présidente de cette coopérative qui est composée de veuves, femmes divorcées, diplômées sans emplois, etc.
Les membres de la Coopérative des femmes vendeuses de poissons de Yoro.
La Coopérative des pécheurs de Yoro, qui a reçu un crédit total de 8 millions de francs Cfa, a permis à ses membres de renouveler leurs équipements de pêche (pirogues, moteurs hors-bord, gilets de sauvetage, bottes, imperméables, machettes, filets, hameçons, gants, etc).
Ils s’agit là d’une nouvelle politique de développement socio-économique permettant d’être plus proche des bénéficiaires. Ce que Sylvain Mbouiti appelle par «la proximité». Ce dernier a aussi rappelé que dans l’action que le Figa mène, il leur faut être en contact avec les incubateurs «dans le cadre du plan de résilience alimentaire initié par le gouvernement».
Il faut souligner que dans le cadre du micro-crédit d’amorçage appelé «Kolisa», deux cent jeunes filles formées par l’A.j.c.d (Association de la jeunesse congolaise pour le développement) avec l’appui de l’O.i.f (Organisation internationale de la francophonie) seront accompagnées par le Figa, ainsi que quatre cent jeunes d’ici à juin 2023.
Chrysostome FOUCK ZONZEKA

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