Comme il arrive souvent que Prométhée s’interroge sur la pertinence de ses propos d’étape, il a voulu en savoir plus, en demandant à l’intelligence humaine augmentée, ce que certains appellent abusivement intelligence artificielle, à titre comparatif, ce qu’elle pense de la nécessité pour un gouvernant de servir et non de se servir. Prométhée a donc demandé à l’intelligence humaine augmentée de commenter la phrase «Gouverner pour donner et non pour prendre». Voici sa réponse:
«La phrase «Gouverner pour donner et non pour prendre» met en avant une vision noble et généreuse du rôle de gouvernance, qu’il s’agisse de diriger un pays, une organisation ou une communauté. Elle invite à concevoir le pouvoir comme un moyen de servir, d’améliorer les conditions de vie des gouvernés et de contribuer au bien commun, plutôt que comme un outil d’enrichissement personnel ou de domination.
Gouverner pour donner signifie:
-Servir l’intérêt général: les décisions et les politiques doivent viser à répondre aux besoins réels des citoyens, à protéger leurs droits et à favoriser leur bien-être;
-Partager les ressources: assurer une répartition équitable des richesses, pour réduire les inégalités et donner à chacun une chance d’évoluer;
-Encourager le progrès collectif: investir dans l’éducation, la santé, les infrastructures et les opportunités pour renforcer la société dans son ensemble.
À l’opposé, gouverner pour «prendre» évoque un pouvoir motivé par des intérêts égoïstes ou corrompus, ce qui peut conduire à des injustices, à la méfiance et à l’effondrement des institutions.
Cette phrase souligne donc la responsabilité éthique et morale du gouvernant: être un «donneur», c’est être un bâtisseur d’avenir». C’est exactement ce que Prométhée a toujours pensé; c’est pour cela qu’il est un ardent défenseur de la radicalité éthique.
Prométhée

