Lutte contre le banditisme armé des bébés noirs et koulounas
Justice populaire, vengeance, crimes odieux: la société congolaise fait peur!
Le phénomène de banditisme armé appelé bébés noirs ou koulouna, importé de la grande ville voisine, Kinshasa, capitale de la RD Congo, prend une tournure fort inquiétante, avec au cœur des actes fomentés, des crimes de sang qui deviennent monnaie courante. La semaine dernière, nous parlions d’un acte de justice populaire à travers lequel deux présumés bandits bébés noirs ont été tués par le feu, au quartier Nkombo, dans le 9ème arrondissement Ndjiri, à Brazzaville. Maintenant, on enregistre des actes de vengeance. En effet, mercredi 26 avril dernier, tôt le matin vers 6h, une femme a été découverte morte égorgée, dans son lit, au Quartier Ngamakosso, dans le 6ème arrondissement Talangaï. C’est la compagne d’un officier militaire qui était en mission à Pointe-Noire. Un crime odieux qui a ému les habitants du quartier.
Pendant que le gouvernement traîne à réunir les conditions pour ouvrir les trois centres retenus pour la rééducation et la réinsertion sociale des adolescents et jeunes impliqués dans le phénomène bébés noirs ou koulounas, la liste des victimes de ce banditisme armé ne cesse de s’allonger, particulièrement à Brazzaville et à Pointe-Noire. Dans la matinée du mercredi 26 avril, les habitants du Quartier Ngamakosso se sont réveillés dans l’émoi, après la découverte de la femme d’un militaire, retrouvée morte égorgée dans son lit. L’arme du crime, un couteau, était abandonnée sur place.










