En déambulant dans les rues de Brazzaville, nos amis communs, Itoua, Mboungou, Tati et Yakamambu, ont eu à constater, comme d’ailleurs beaucoup de nos compatriotes, que la ville capitale, surnommé Brazza-la-Verte, n’affiche plus sa beauté d’antan. Elle est devenue «la ville poubelle» où les citoyens cohabitent quotidiennement avec des poubelles nauséabondes, débordant d’ordures jusqu’aux trottoirs, le tout accompagné de grosses mouches et d’asticots. De véritables pourvoyeurs de maladies telles que le paludisme, le choléra, la typhoïde et autres maladies respiratoires.
C’est le même spectacle dans les paroisses prises d’assaut par les fidèles, chaque dimanche. C’est la même saleté qui est légion. Par exemple, l’avenue qui donne accès aux portes de l’église Saint-Kisito, à Makélékélé, est toujours envahie de boue, en cette saison des pluies. Les fidèles rentrent dans leur église, avec de la boue. A Saint Pierre Claver dont le clocher domine tout l’Arrondissement de Bacongo, l’on y trouve la même saleté. La peinture dudit clocher est décrépie. Il est urgent qu’on lui donne un bain de jouvence. Même les pelouses dont le gazon n’est jamais tondu, débordent de mauvaises herbes.
A ce propos, Itoua, Mboungou, Tati et Yakamambu se demandent comment les fidèles se contentent d’aller prier dans des églises et des lieux où la salubrité semble être le moindre des soucis. Que sont devenus les travaux de propreté que les fidèles effectuaient, chaque samedi après-midi, au temps des missionnaires européens? Faut-il faire revenir ces derniers dans les paroisses, pour que celles-ci puissent respirer de beauté et de propreté?
Quand nos amis sont arrivés à la Place de la République, avec ses fleurs mal entretenues et ses deux grands éléphants blancs alentour, les abords du nouvel immeuble du parlement ont besoin de salubrité. Leur constat est le même aux abords du C.h.u ou du Laboratoire national, du Square De Gaulle, des alentours des casernes de la gendarmerie à Bacongo et à Bifouiti, avec leurs matitis qui affichent le même visage hideux. L’on pourrait continuer la litanie.
Enfin, quand on voit cette saleté, l’on est enclin à se demander comment les citadins de la ville capitale supportent de «vivre dans la saleté». Ne perdons pas de temps. Assainissons notre ville, comme le ministre de l’assainissement urbain, du développement local et de l’entretien routier nous le demande, afin qu’elle redevienne cet immense parc avec des pelouses, de belles et larges avenues bordées d’arbres de fer et de flamboyants aux voûtes harmonieuses.
En paraphrasant Nelson Mandela, affirmons que grâce aux efforts de l’Etat et de tous les citoyens, la saleté peut être vaincue et que nous tous pourrons connaître une vie meilleure et saine. Comprenne qui pourra. Aurevoir et à bientôt!

Diag-Lemba.

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