Après les Congolais en février dernier, à Pointe-Noire, c’est désormais au tour des Français de découvrir le recueil de poèmes, «Impressions de voyage», de Brigitte Lavaleur, une Française ayant adopté le Congo comme sa deuxième patrie, avec un penchant pour la culture congolaise sous toutes ses formes: danses, musique, peinture et la préparation des plats traditionnels, etc, qui constitue le menu de son ouvrage. La cérémonie de dédicace de l’ouvrage a eu lieu le samedi 26 avril 2025, à Mauvezin, une petite commune du Département du Gers, en Région Occitanie, au Sud de la France. Si le maire Alain Baqué (élu en 2022 dans la liste Ensemble pour le changement) n’a pas pu présider l’heureux événement culturel, en raison de son agenda très chargé, de nombreux agents de la mairie de Mauvezin, notamment le personnel de la médiathèque, avaient répondu à l’invitation de Mme Lavaleur.

«Impressions de voyages» est un recueil de poèmes de 66 pages. Il contient vingt poèmes écrits en vers libres sans contrainte de versification. Une manière pour l’auteure, Brigitte Lavaleur, «de rendre davantage accessibles et compréhensibles les textes à tout le monde ou presque, pourvu qu’on ait des connaissances élémentaires sur la langue française», explique la poétesse.
Écrite avec l’assistance de Simon Jagger Kimpouni, responsable de l’Espace culturel Kintuari de la Corniche à Foucks, un quartier de Pointe-Noire, l’œuvre ressemble à un miroir que Brigitte aura promené à travers la société congolaise, dans toute sa diversité et son originalité. Ainsi qu’en témoignent les thèmes abordés dans le recueil: l’art culinaire raconté à partir d’un mets appelé saka-saka ou feuille de manioc. «Piler les feuilles de manioc, Rythme du pilon, sans oublier de respirer; Faire les courses au Grand-marché, Rythme de l’ami qui me guide dans les allées, sans me perdre; Préparer le saka-saka, aidée d’une amie et le servir (à table)», raconte l’écrivaine dans le poème numéro 11 intitulé: «À table».
Mais l’auteure ne s’est pas empêchée d’exprimer son admiration pour la culture congolaise somme toute originale. Comme on peut le constater dans le poème 6 intitulé, «Où est la culture». Ici, Brigitte écrit: «J’ai trouvé la culture». C’est dire que la Française a réussi à «pénétrer la culture (congolaise)», avant de «me laisser pénétrer par elle», comme renseigne le tout premier poème intitulé, «Départ».
Cette flamme d’amour de son défunt mari pour le Congo, Brigitte entend non seulement la maintenir allumée, mais surtout la partager aux Congolais comme en février dernier à Pointe-Noire et à ses compatriotes français. Et le jour de la dédicace, la poétesse l’a dit sans détour: «L’écriture, c’est le partage. En écrivant ces poèmes en vers libres regroupés dans ce recueil, j’ai voulu partager mes impressions de voyages au Congo: les paysages, les rencontres, les coutumes et toutes les facettes des spécificités de la culture congolaise». En rappel, la première dédicace de l’ouvrage paru aux Editions L.m.i, que dirige Maurice Loubouakou, avait eu lieu le 12 février dernier, à Pointe-Noire.

John NDINGA-NGOMA

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