P.s.i.p.j (Projet de protection sociale et d’inclusion productive des jeunes)

Le programme de formation bat son
plein dans l’ensemble des centres retenus

Le P.s.i.p.j (Projet de projection sociale et d’inclusion productive des jeunes), sous tutelle du Ministère des affaires sociales, de la solidarité et de l’action humanitaire, a organisé, vendredi 20 juin 2025, une visite de presse au Cefa (Centre de formation et d’apprentissage), situé dans l’enceinte du Lycée 1er Mai de Brazzaville, où l’on dispense des formations qualifiantes dans les métiers du froid, de l’électricité, la menuiserie, la soudure et la maçonnerie. Cette visite a permis aux journalistes de s’enquérir des conditions de formation dans les filières que les jeunes ont choisies, pour leur inclusion professionnelle.

Financé par la Banque mondiale et lancé le 19 juillet 2024,  par la ministre Irène Marie-Cécile Mboukou Kimbatsa, le P.s.i.p.j a pour objectif de fournir une aide d’urgence aux ménages touchés par les conséquences de la crise sanitaire et économiques liée à la pandémie de covid-19 et accroître l’accès aux filets sociaux pour les ménages et les jeunes vulnérables dans les villes de Brazzaville, Pointe-Noire, Dolisie et Ouesso. Il vise à étendre les interventions vers les jeunes (hommes et femmes) en situation de vulnérabilité sociale, en vue d’accroître leur résilience notamment face aux chocs liés aux changements climatiques.
Antoine Régis Ngakégni, coordonnateur du P.s.i.p.j
Le directeur du Cefa du Premier Mai (au milieu)
Plusieurs volets constituent les axes d’intervention de ce projet. Le volet formation est appelé «Sous-composante 6.2». Pour cela, une convention de maîtrise d’ouvrage déléguée a été signée en octobre dernier, entre le Ministère des affaires sociales et le Ministère de l’enseignement technique et professionnel, comme prévu dans les termes de l’accord de financement conditionnel. Le Ministère de l’enseignement technique et professionnel a mis en place une équipe pour piloter cette sous-composante. Avec l’appui de l’Unité de gestion du projet, plusieurs actions préparatoires ont été menées: évaluation, sélection et formation des prestataires. A l’issue de ce processus, 438 maîtres artisans ont été recrutés, pour accompagner les jeunes en apprentissage, répartis comme suit: Brazzaville, 183 artisans; Pointe-Noire, 183 artisans; Ouesso 35 artisans et Dolisie 37 artisans.
26 centres de formation ont été sélectionnés pour accueillir la première vague. Ils sont répartis comme suit: Brazzaville, 7 centres dont 4 centres publics; Pointe-Noire, 13 centres dont 4 centres publics; Ouesso, 3 centres publics et Dolisie, 3 dont 2 publics.
La formation en électricité
Etendre les interventions vers les jeunes en situation de vulnérabilité sociale
Lancé officiellement le 12 mai dernier, par la ministre des affaires sociales de la solidarité et de l’action humanitaire, Irène Marie-Cécile Mboukou Kimbatsa, en présence du ministre de l’enseignement technique et professionnel, Ghislain Thierry Maguessa Ebomé, le programme de formation bat son plein dans l’ensemble des centres retenus. Raison pour laquelle une visite de presse a été organisée, pour donner la possibilité aux professionnels des médias d’en être témoins, en échangeant avec les formateurs et les apprenants (filles et garçons) en maçonnerie, menuiserie et plomberie.
La première cohorte concerne 2000 jeunes à travers le territoire national
Un jeune, un métier, pour l’insertion professionnelle
La première cohorte concerne 2000 jeunes à travers le territoire national, qui ont déjà entamé leur formation, dont 1000 à Brazzaville et 1000 à Pointe-Noire, répartis dans les centres de formation professionnels et les maîtres artisans. A Ouesso et à Dolisie où 300 jeunes sont attendus dans chacune des deux localités, les sessions de formation débuteront dès la finalisation de l’enquête démographique. Cette enquête vise à évaluer le niveau de vulnérabilité des jeunes enrôlés lors des campagnes de recensement organisées en novembre dernier.
Dans le souci de favoriser la régularité et la persévérance des apprenants, le projet met à la disposition des jeunes des primes de transport et de nutrition. Cette mesure a contribué à lever certaines barrières économiques qui freinaient souvent l’accès à la formation.
Narcisse MAVOUNGOU

Oh bonjour
Ravi de vous retrouver.

Inscrivez-vous pour recevoir du contenu génial dans votre boîte de réception.

Nous ne spammons pas !

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici