Nos amis communs Itoua, Mboungou, Tati et Yakamambu sont on ne peut plus fâchés et tristes. Ils ne comprennent pas que le Lycée Savorgnan de Brazza, l’un des premiers lycées de l’A.e.f (Afrique équatoriale française) et du Congo indépendant soit délaissé et abandonné. En effet, ce bijou qui a formé plusieurs cadres, dépérit. Ses murs sont défraîchis et sales. Ses salles de classe n’ont de classe que le nom. Pourquoi le gouvernement ne restaurerait-il pas ledit lycée et en construire d’autres dans les chefs-lieux de nos départements? Oyo, la commune d’où est originaire le Président de la République, a, dorénavant, un lycée d’excellence construit par le gouvernement et un lycée moderne baptisé Antoine Ndinga-Oba, don fait à l’Etat par la Fondation de la S.n.p.c (Société nationale des pétroles du Congo), sans compter le Centre d’excellence dédié à la recherche sur les énergies renouvelables.
On ne peut que se féliciter de ces projets qui permettent à la jeunesse congolaise d’accéder à un enseignement de qualité, dans de bonnes conditions de travail. Mais, lorsqu’il s’agit de certaines localités de la République, on rétorque qu’il n’y a pas d’argent. Face à l’image de décrépitude qu’affiche le Lycée Savorgnan De Brazza, dans la ville capitale, les mauvaises langues, ces langues de vipère, en font leurs choux gras, en accusant le tribalisme comme cause de la non-réhabilitation de ce lycée. En tout cas, le délire d’interprétation, le mensonge, la calomnie et la médisance battent leur plein.
C’est pourquoi, Itoua, Mboungou, Tati et Yakamambu suggèrent aux autorités nationales de ne pas prêter le flanc à ces fossoyeurs de l’unité nationale et de lancer la réhabilitation de cet établissement scolaire célèbre dans la capitale, comme d’autres établissements, à l’instar du Lycée Victor Augagneur de Pointe-Noire, qui sont des hauts-lieux du savoir ayant formé des générations entières de cadres congolais aujourd’hui aux affaires et qui continent d’en former. La Fondation de la S.n.p.c doit continuer à prêter main forte à l’Etat, en finançant la réhabilitation de ces deux établissements scolaires.
Ensuite, nos amis Itoua, Mboungou, Tati et Yakamambu ne comprennent pas que les deux grands immeubles en construction à la Place de la République, futur siège du Ministère de l’intérieur, demeurent toujours dans leur état «d’éléphants blancs». Situés sur le Boulevard Denis Sassou-Nguesso, en plein centre-ville de la capitale, ces deux tours de la Place de la République, seraient-elles les symboles de la pauvreté ou de la décadence économique du Congo? Après les deux tours de Mpila dont on vante le mirage, le Congo est-il devenu incapable de financer l’achèvement de ces immeubles? La direction générale des grands travaux doit se réveiller, en trouvant le moyen de relancer ce chantier.
Que dire du Mausolée Marien Ngouabi aux murs défraichis, de l’ancien immeuble de l’U.a.m.p.t sur l’Avenue de l’O.u.a, abandonné jusqu’à devenir l’antre et le refuge des bandits et autres fumeurs de chanvre indien? Que dire de ces épaves de camions jaunes qui sont arborées comme des trophées en face des mairies de nos différents arrondissements, alors qu’ils peuvent servir à remblayer les routes en terre? L’exemple ne vient-il pas d’en haut?
Itoua, Mboungou, Tati et Yakamambu souhaitent que l’opération de toilettage et d’assainissement, lancé dernièrement lors de la tenue des trois bassins, soit permanente tant pour les édifices publics que pour les routes pleines de trous, de crevasses et de grands nids de poule. Ils souhaitent aussi que les Congolais vivent dans la quiétude et non dans le stress permanent; qu’ils vivent plutôt dans la véritable paix et la tranquillité des esprits. Il n’y a pas de paix possible sans générosité, sans solidarité. Comprenne qui pourra. Au revoir et à bientôt!

Diag-Lemba.

Oh bonjour
Ravi de vous retrouver.

Inscrivez-vous pour recevoir du contenu génial dans votre boîte de réception.

Nous ne spammons pas !

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici