Home Lettre de Yakamambu Mon très cher ami Mbulunkwé, mboté!

Mon très cher ami Mbulunkwé, mboté!

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Nos amis communs Itoua, Mboungou, Tati et Yakamambu sont heureux de constater que depuis la veille de la tenue du deuxième sommet des trois bassins forestiers tropicaux du monde, les trottoirs des avenues sont débarrassés des commerçants et autres vendeurs à l’étalage, à la sauvette ou à la criée qui les avaient envahies. Ils ont constaté que dans la plupart des avenues et rues goudronnées, les trottoirs sont, enfin, libérés, redevenant ainsi ces parties latérales, définies par le Larousse comme «celles d’une rue, surélevées par rapport à la chaussée, réservées à la circulation des piétons; la chaussée, elle, étant définie comme la partie d’une rue ou d’une route réservée à la circulation des véhicules, par opposition aux trottoirs, aux bas-côtés».
Hier, les trottoirs des avenues comme l’Avenue de la Paix, l’Avenue des Trois Martyrs (Moungali, Ouenzé), l’Avenue de l’Union africaine (ex-O.u.a), l’Avenue De Brazza et l’Avenue Simon Kimbangu, (Bacongo et Makélékélé), l’Avenue Marien Ngouabi (Talangaï), etc, étaient anarchiquement occupées par des commerces de toute nature. Les trottoirs de toutes ces avenues n’avaient plus de trottoirs que le nom, car ils étaient envahis par les marchands et les commerçants de tout acabit qui y installaient des étals, des étalages, des boutiques, des ngandas de fortune, etc. Les piétons à qui ces trottoirs sont réservés étaient obligés de marcher sur la chaussée goudronnée, s’exposant ainsi au risque d’accident. Les autorités municipales regardaient et étaient même complices, car dans certains cas, elles délivrent des autorisations d’occupation des trottoirs.
Ce qui ne peut être que du domaine de l’exception devenait ainsi des occupations durables. Il y a lieu de saluer l’action du gouvernement, à travers le Ministère du commerce, qui a décidé de libérer les trottoirs des grandes avenues, à Brazzaville. Quand on passe désormais sur l’Avenue de l’Union africaine, à hauteur du marché Total de Bacongo, il n’y a plus d’encombrement ni d’embouteillage comme à l’époque. La voie est libre, rendant ainsi la circulation automobile et piétonne fluide. Il n’y a plus qu’à espérer que cela dure.
En tout cas, Itoua, Mboungou, Tati et Yakamambu s’en réjouissent. Hier, ils ont dénoncé haut et fort l’invasion des trottoirs par les petits commerces. Aujourd’hui, c’est fait. Car comme l’a dit Charles Péguy, «celui qui sait la vérité et ne hurle pas la vérité, se fait complice des escrocs et des faussaires». Comprenne qui pourra. Au revoir et à bientôt!

Diag-Lemba.

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