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lundi 22 juillet 2024 | 00:31
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Quatre présumés trafiquants d’ivoire devant les tribunaux à Brazzaville et Dolisie

Lutte contre la délinquance faunique

Quatre présumés trafiquants d’ivoire devant les tribunaux à Brazzaville et Dolisie

Quatre individus dont un à Brazzaville et trois autres à Dolisie, dans le Département du Niari, seront jugés, du 4 au 5 juillet 2024, aux Tribunaux de grande instance de Brazzaville et Dolisie, pour détention et commercialisation de pointes d’ivoire.

Le procès de Brazzaville concerne un individu pris en flagrant délit de détention, circulation et tentative de commercialisation d’une pointe d’ivoire sectionnée en six morceaux, représentant un éléphant tué. Il avait été arrêté le 10 octobre dernier, à Poto-Poto, le troisième arrondissement de la ville capitale. Selon certaines sources, le présumé trafiquant aurait transporté cette pointe d’ivoire de Mbomo, dans le Département de la Cuvette-Ouest jusqu’à Brazzaville, pour la vendre. L’affaire en justice démarre le 4 juillet, au Tribunal de Grande Instance de Brazzaville.
Le présumé délinquant faunique jugé à Brazzaville
Le procès de Dolisie porte sur une affaire impliquant trois individus arrêtés le 30 janvier de cette année en possession de deux pointes d’ivoire dans cette même localité. Ils comparaissent devant la justice pour détention, circulation et tentative de commercialisation des trophées d’éléphant, une espèce intégralement protégée par loi congolaise sur la faune et les aires protégées.
Les trois présumés délinquant fauniques devant la justice à Dolisie
Le trafic illicite de produits fauniques met à mal les efforts fournis par le gouvernement dans la protection des espèces animales dans notre pays. La disparition de l’éléphant et de la panthère constitue une grande perte pour notre biodiversité. D’où des mesures dures pour sanctionner les trafiquants.
Signalons que les quatre présumés délinquants fauniques ont été interpelés au cours des opérations menées conjointement par les services de gendarmerie et des eaux et forêts, avec l’appui du P.a.l.f (Projet d’appui à l’application de la loi sur la faune sauvage). Ils risquent des peines allant jusqu’à cinq ans d’emprisonnement ferme maximum assortis d’amendes dont le plafond est de 5 millions de francs Cfa.
Evariste LELOUSSI

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