Prométhée, qui a lu les inquiétudes du Maître des horloges, a demandé à l’intelligence artificielle, la fameuse I.a, ce qu’il faut entendre par routine dans la gestion des infrastructures.
Voici sa réponse: «En matière d’infrastructures, une approche systématique et proactive est essentielle pour garantir leur bon fonctionnement, leur durabilité et leur efficacité. Cela implique une planification rigoureuse, une maintenance régulière et une adaptation aux besoins changeants de la société. La maintenance préventive régulière permet de détecter et de corriger les problèmes avant qu’ils ne deviennent critiques, prolongeant ainsi la durée de vie des infrastructures. Les infrastructures vieillissent et nécessitent une maintenance et des rénovations régulières».
Il en est également ainsi des infrastructures sportives ou des immeubles, des tours et des routes. Il en est ainsi des conduites d’eau, du transport de l’électricité et de l’entretien des voiries. Lorsqu’on n’a pas la culture de l’entretien, lorsque l’insouciance du bien public l’emporte sur la responsabilité, lorsque les vertiges des hauteurs bloquent les méninges de certains responsables administratifs, lorsque l’esthétique et, d’une manière générale, la quête du sens, ne sont pas une philosophie de l’étant, la conséquence inéluctable est l’adynamie de toute la vie nationale, avec pour corollaire, l’éternel recommencement, donc le gaspillage convexe de la richesse nationale.
C’est bien que le Maître des horloges constate ce gâchis, même tard. Mais, c’est mieux qu’il se serve de son glaive, parce que rien ne dit que ceux qui n’ont pas pu faire mieux avant, deviendraient, soudain, compétents, pour «remédier à cette situation préjudiciable». Mais, le Maître des horloges est également Maître des paramètres; et ses paramètres sont insondables.
Prométhée

