Cérémonie de vœux de nouvel an à l’U.d.h-Yuki
Selon Joseph Badiabio, «on gagnerait beaucoup, en restant unis et solidaires»
Une cérémonie d’échange de vœux de nouvel an a réuni, le vendredi 31 janvier 2025, les responsables des structures intermédiaires, de base et des organisations spécialisées de l’U.d.h-Yuki (Union des démocrates humanistes), autour de leur président, le député Joseph Badiabio, à son domicile du Quartier La Fougère, à Makélékélé, le premier arrondissement de Brazzaville. C’était en présence des représentants de quelques partis frères, notamment Clotaire Mboussa Ellah, président du Car (Comité d’actions pour le renouveau), Yves Ndéko, président du Pacouna (Parti pour la consolidation de l’unité nationale), accompagné de son secrétaire général, Serge Kadi, Fulbert Youlou (fils), président de l’U.d.d.i.a (Union démocratique de défense des intérêts africains), sous l’animation de l’artiste musicien Youyou Mobangué.
C’est Joseph Mpouo, coordonnateur de l’U.d.h Yuki à Brazzaville, qui a lu le mot de bienvenue. Puis, le secrétaire général adjoint, Michel Ossébi, a présenté le rapport bilan du parti. Il s’est attardé sur la période sombre que le parti a connue, jusqu’à la tenue du congrès unitaire, sanctionné par l’élection du président du parti, Joseph Badiabio, «qui n’hésite pas à souder les multiples morceaux, pour une U.d.h -Yuki forte et puissante, malgré les obstacles érigés par les autres frères», a-t-il déclaré.


Dans son discours d’orientation, Joseph Badiabio a exprimé sa gratitude aux cadres et militants, pour «cette nouvelle rencontre consacrée aux structures du parti couplée avec les collaborateurs du cabinet de la Commission éducation, culture, sciences et technologie de l’Assemblée nationale». Il a souhaité que ce rituel annuel soit institué au niveau du parti, pour qu’il soit observé au début de chaque année. Puis, il a rappelé le «contexte international marqué par des guerres qui, forcément, impactent» la vie des Etats, comme à l’Est de la RD Congo où la situation est profondément préoccupante. Selon lui, «ce pays frère fait face à une guerre des matières premières. Il est victime de l’abondance de ses ressources naturelles, objet de convoitise qui favorise l’exploitation illégale et le pillage perpétuel de ses minerais». Joseph Badiabio a déploré «le mutisme de la communauté internationale et condamné cette agression qui met en péril la souveraineté et l’intégrité territoriale de ce pays frère». «Nous exhortons l’Union africaine et les autres organisations régionales de s’impliquer activement pour la résolution de ce conflit qui dure depuis une trentaine d’années, ayant entraîné des conséquences désastreuses», a-t-il fait savoir.
Concernant la vie de son parti, il a indiqué que «notre parcours n’a pas été un long fleuve tranquille; ce n’était pas du tout aisé, face à nos détracteurs qui ont choisi la cabale exacerbée à notre encontre. Nous avons pu surmonter tous ces obstacles, parce que nous sommes du côté de la vérité et de la raison, nous défendons une cause juste. Après avoir subi de plein fouet une telle adversité, ce qu’il faut retenir, ce sont les enseignements tirés. Finis donc les débats spéculatifs et stériles. Nous sommes résolument tournés vers la culture inlassable de la fraternité. On gagnerait beaucoup, en restant uni et solidaire».










