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Visite du secrétaire général de l’Opep au Congo : Haitham Al-Ghais a salué le leadership congolais dans le secteur du pétrole

En visite de travail en République du Congo, le secrétaire général de l’Opep (Organisation des pays exportateurs du pétrole), le Koweïtien Haitham Al-Ghais, qui a succédé au Nigérian Mohammed Barkindo, décédé en juillet 2022, a eu une séance de travail, mardi 17 janvier 2024, à Brazzaville, avec le ministre des hydrocarbures, Bruno Jean-Richard Itoua, qui a porté sur les activités pétrolières et gazières du Congo, en tant que membre de l’organisation, en vue de «maintenir la stabilité du marché pétrolier», selon le secrétaire général de l’Opep.
En visite de travail, du 17 au 20 janvier 2024, au Congo, Haitham al-Ghais a salué le leadership de la République du Congo au sein de l’Opep, depuis son adhésion en 2018, en particulier lorsqu’il a assumé la présidence de la conférence des ministres, en 2022. «Nous venons féliciter le Congo, le leadership congolais, pour ses grandes réalisations dans le secteur pétrolier et gazier, pour les projets qui ont été matérialisés, réalisés et également l’encourager pour les projets qui sont en chantier et qui vont être consolidés pour un avenir radieux de ces différents secteurs de l’industrie extractive en République du Congo», a confié Haitham Al-Ghais, à sa sortie de la séance de travail avec le ministre Bruno Jean-Richard Itoua.

Le secrétaire général de l’Opep a visité des sites pétroliers à Pointe-Noire

Le secrétaire général de l’Opep a reconnu que, jusqu’ici, le Congo compte encore énormément sur le pétrole et le gaz. Et l’objectif au niveau de l’Opep, avec la participation du Congo, est de maintenir la stabilité du marché. Et «nous remercions le Congo pour son rôle proactif à travers des années, depuis qu’il est membre de l’Opep», a-t-il fait savoir.
L’Opep estime qu’entre 2024 et 2043, la demande du monde en matière d’énergie va augmenter de 23%, l’économie mondiale va doubler en termes de dimension, en comparaison avec ce que le monde vit aujourd’hui. Et le monde aura besoin davantage d’énergie. Ainsi, le pétrole aura encore de beaux jours devant lui. Il va continuer de prendre au moins 30% du mix énergétique mondial à l’avenir. Donc, tout ce que le Congo est en train de faire en matière d’investissement aujourd’hui dans le secteur du pétrole et du gaz, est très important pour offrir, pas seulement au Congo, mais aussi à travers le monde, l’énergie dont on aura besoin à l’avenir.
Pour le ministre congolais des hydrocarbures, «la volonté de diversification de l’économie congolaise est constante, mais elle a du mal à progresser». Quoique le pays dispose des atouts indéniables pour son développement (mer, fleuves, savanes, forêts, aires protégées, terres arables, etc), il compte encore énormément sur les produits pétroliers et gaziers qui constituent les premières ressources sur lesquels le Congo s’appuie le plus. «Cela nous donne une grande responsabilité et des missions, entre autres, fournir au pays une bonne production et un bon niveau de production du pétrole, la production, la liquéfaction et l’exportation du gaz», a fait savoir Bruno Jean Richard Itoua.
Durant sa visite de travail de quatre jours, Haitham Al-Ghais a été reçu par le Président de la République, Denis Sassou-Nguesso, le président du sénat Pierre Ngolo, le président de l’assemblée nationale, Isidore Mvouba, le Premier ministre Anatole Collinet Makosso, les responsables des sociétés pétrolières, et il a rencontré le secrétaire général de l’Appo (Organisation des producteurs de pétrole africains). A cela s’ajoute la visite dans des sites de production à Pointe-Noire et dans le Kouilou.

Joseph MWISSI NKIENI

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