Ministère de l’économie forestière

Rosalie Matondo a bel et bien fait débloquer deux années de ristourne forestière !

Une certaine agitation semble prendre forme au niveau des services techniques, postes et brigades du Ministère de l’économie forestière. On y agite le chiffon rouge pour provoquer une grève générale illimitée, dans l’intention d’exiger la ristourne forestière. Et pour pimenter le climat de révolte, on a imaginé le vol d’une importante somme d’argent à la résidence de la ministre de l’économie forestière, Rosalie Matondo, à Brazzaville, somme d’argent destinée, semble-t-il, à payer les agents forestiers. Non seulement il n’en est rien de tout cela, mais encore la ministre Matondo avait déjà ordonné le paiement de la ristourne forestière de deux années (2023 et 2024), à la Direction générale de l’économie forestière.

L’année 2026 a pourtant bien démarré à l’économie forestière avec la tenue, le jeudi 22 janvier 2026, de la réunion d’orientation avec la participation des cadres des différentes directions. La ministre Rosalie Matondo les a fixés sur les grandes lignes de la feuille de route de l’année 2026, comme la sécurisation et l’augmentation des recettes forestières, la digitalisation des procédures de recouvrement avec la mise en service «définitive» du système informatique de vérification de la légalité forestière. Elle avait qualifié de «catastrophique» le recouvrement des arriérés de taxes forestières, à cause de la complaisance de certains responsables locaux à l’égard des entreprises accumulant des arriérés fiscaux et continuant tranquillement à exercer leurs activités.
Rosalie Matondo
De même, à la conférence annuelle des directeurs départementaux de l’économie forestière, tenue le 23 janvier à Brazzaville, elle a évoqué l’urgence d’une action concertée pour relever les défis relatifs au recouvrement des recettes forestières, à la gestion durable des écosystèmes et à l’application des lois et règlement en vigueur.
Il s’avère que des esprits malins tentent d’aller à contre-courant de ces orientations, en s’affairant à dégrader le climat de travail au sein du département ministériel. Ils poussent les services techniques, les postes et les brigades à la grève, afin de paralyser le secteur de l’économie forestière. De quoi s’agit-il? De la ristourne sur les frais d’amende et autres payées par les sociétés forestières. Après avoir fait le point sur cette question, qui a connu des réformes après la période de covid-19, la ministre de l’économie forestière a ordonné à la Direction générale de l’économie forestière de régler deux années de rétrocession des frais d’amende. Ce qui est fait en principe progressivement. En réalité, les menaces de grève ne se justifient pas. Mais avec les réseaux sociaux, les gens ont la possibilité de balancer des messages sans fondement, allant jusqu’à imaginer le vol d’une somme de 500 millions de francs Cfa à la résidence de madame la ministre, sans que cela ne soit vrai. Comme quoi, qui veut noyer son chien l’accuse de rage. Quand on met de l’ordre, il y en que cela n’arrange pas et qui veulent continuer à fomenter le désordre. De véritables pêcheurs en eau trouble. Pourtant, le dialogue social est possible et la ministre se dit toujours prête à discuter de ces questions avec ses collaborateurs.
Urbain NZABANI

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