Denis Sassou-Nguesso va couper le ruban de la première édition, le 5 février
Le Ministère de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche organise, du jeudi 5 au dimanche 15 février 2026, au village Bambou-Mingali, dans le District d’Ignié (Département du Djoué-Léfini), à une soixantaine de kilomètres au Nord de Brazzaville, sur la Route nationale n°2, la première édition de la G.f.a.c (Grande foire agricole du Congo). Placée sous le très haut patronage du Président de la République, Denis Sassou-Nguesso, cet évènement mobilisera des centaines de producteurs agricoles issus des quinze départements du Congo.
Avec plus de 500 exposants et plus de 20 mille visiteurs attendus, la G.f.a.c vise entre autres, à valoriser les productions agricoles locales, encourager l’entrepreneuriat agricole et renforcer la sécurité alimentaire, en rassemblant les producteurs et investisseurs. Il s’agit aussi de stimuler et contribuer à la diversification économique, promouvoir le développement durable et l’innovation en matière agricole. Pendant dix jours de foire, il est prévu plusieurs activités, entre autres, une exposition de produits locaux, des rencontres d’affaires (B2B), des démonstrations de machines agricoles et la tenue d’ateliers techniques.
Le choix du lieu d’organisation de cette première édition de la G.f.a.c au village Mingali, dans le District d’Igné, au milieu de nulle part, n’est pas un hasard. En effet, cette partie du Département Djoué-Léfini regorge de terres fertiles, donc favorables au développement de l’agriculture. Il faut dire que la République du Congo, sous la gouvernance du Président Denis Sassou-Nguesso, lutte pour réduire la facture des importations alimentaires, atteignant des niveaux élevés. Pour cela, il n’y a pas de miracle sinon que développer la production agricole et sa chaîne de distribution. En clair, la dépendance alimentaire extérieure est trop forte, exacerbée par une agriculture locale peu productive.
Denis Sassou-Nguesso lores d’une visite dans une Zap de la Bouenza, en compagnie du Premier ministre Collinet Makosso (à droite)
Pour tenter de remédier à cette situation, le gouvernement, par le truchement du Ministère de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche met en œuvre un ambitieux programme de création et de développement des Zap (Zones agricoles protégées). Une initiative du Président Denis Sassou-Nguesso, intégrée dans le P.n.d (Plan national de développement 2022-2026, dont les résultats tant attendus, n’ont pas encore d’incidences positives réelles dans le panier de la ménagère. Lancé après l’échec du F.s.a (Fonds de soutien à l’agriculture), du F.a.h (Fonds d’aménagement halieutique) et du programme de nouveaux villages agricoles, ce programme, toujours en cours dans le pays et mené tambours battant par le ministre en charge de l’agriculture et de l’élevage, Paul Valentin Ngobo, vise à augmenter la production agricole nationale, pour atteindre la souveraineté alimentaire.
L’organisation de la G.f.a.c s’inscrit également dans le cadre de la mise en œuvre de la vision du Président de la République quant à la lutte contre l’insécurité alimentaire au Congo. Denis Sassou-Nguesso a toujours incité les Congolais à la pratique de l’agriculture, considérée comme l’un des piliers du P.n.d. Malgré les projets financés ou co-financés avec les partenaires bilatéraux et multilatéraux, comme le P.d.a.c (Projet d’appui au développement de l’agriculture commerciale), les résultats concrets ont du mal à répondre aux attentes. «Un peuple qui ne consomme pas ce qu’il produit, n’est pas un peuple libre», affirme souvent le Chef de l’Etat dans ses discours. Espérons que la Grande foire agricole du Congo sera le levier d’une prise de conscience nationale sur l’importance de la production agriculture, de sa chaîne de valeurs et de distribution, dans le développement national.
Foire de Bambou-Mingali
Enfin, il se dit aussi que Denis Sassou-Nguesso pourrait annoncer sa candidature à l’élection présidentielle de mars 2026, au cours de la cérémonie d’inauguration de la foire, placée à un jour symbolique pour lui, le 5 février, date anniversaire de sa première accession au pouvoir, en 1979, alors qu’il avait 36 ans, à travers une révolution de palais menée par le P.c.t (Parti congolais du travail), contre le C.m.p (Comité militaire du parti) dirigé par le général Jacques Joachim Yhomby-Opango, après l’assassinat du Président Marien Ngouabi, le 18 mars 1977.
c’est une bonne initiative de penser a relance le secteur agricole,il y a eu beaucoup de programme d’aide qui n’ont pas eu d’effet escompte ,le grand probleme est le favoritisme , l’aide n’etait pas accordee aux personnes qu’il faut .nous avions des jeunes finalistes du laac et l’IDR et ceux qui etes formes a l’etranger pour le secteur agricole , pourquoi pas avoir penser les priotiser a l’aide financiere ,car pour la plupart ils n’ont pas de ressource financiere ,mais possede un savoir . quand on fait un bac +5 c’est pour devenir createur d’entreprise .eux a leur tour peuvent embaucher les autres .le minister de l’agriculture peut les accompagnes jusqu’a atteindre la vitesse de croisiere et s’il faut recupre leur argent .ce n’est que dans ses conditions que nous pouvons reellement atteindre nos objectifs ,au cas contraire ,ce programme en cours ne sera aussi qu’un echec comme toujours.on prfere donner de l’aide aux personnes qui son formes en baviere ou n’ayant pas de connaissance .des qu’ils poss4edent du fric ,ils font autre chose avec du fric . prenons conscience .les travaux de la terre ce n’est pas pour les amateurs. respecter leur diplome .ce secteur peut avoir un effet d’entrainement sur plusieurs secteurs d’activites. comme le transport , vente , restauration,agro industrie . les services ,fourniture agricole . …..le ministere ,les ecoles agricoles ,le gouvernement . doivent travailler ensemble pour developper ce secteur et reduire les aleas que presente le secteur . les taxes inutiles ,les tracasseries de la gendarmerie sur les routes , penser a l’installation des aductions d’eau , forage et autres ,les intrants doivent etres distribues par le ministere pour encourager la production .car c’est l’etat qui sera beneficiere s’il peut reduire l’importation.penser au secteur de fourniture agricole qui semble etre meconnu au congo. le producteur de foufou a besoin de l’emballage. encouragr ls usines de torefaction de cafe et cacao ,de raffinage de sucre .pourquoi n’avoir qu’une seule usine qui n’arrive meme pas a couvrir les besoin du pays. les militaires qui remplisse les casernes peuvent faire des travaux agricoles. (non relu)
c’est une bonne initiative de penser a relance le secteur agricole,il y a eu beaucoup de programme d’aide qui n’ont pas eu d’effet escompte ,le grand probleme est le favoritisme , l’aide n’etait pas accordee aux personnes qu’il faut .nous avions des jeunes finalistes du laac et l’IDR et ceux qui etes formes a l’etranger pour le secteur agricole , pourquoi pas avoir penser les priotiser a l’aide financiere ,car pour la plupart ils n’ont pas de ressource financiere ,mais possede un savoir . quand on fait un bac +5 c’est pour devenir createur d’entreprise .eux a leur tour peuvent embaucher les autres .le minister de l’agriculture peut les accompagnes jusqu’a atteindre la vitesse de croisiere et s’il faut recupre leur argent .ce n’est que dans ses conditions que nous pouvons reellement atteindre nos objectifs ,au cas contraire ,ce programme en cours ne sera aussi qu’un echec comme toujours.on prfere donner de l’aide aux personnes qui son formes en baviere ou n’ayant pas de connaissance .des qu’ils poss4edent du fric ,ils font autre chose avec du fric . prenons conscience .les travaux de la terre ce n’est pas pour les amateurs. respecter leur diplome .ce secteur peut avoir un effet d’entrainement sur plusieurs secteurs d’activites. comme le transport , vente , restauration,agro industrie . les services ,fourniture agricole . …..le ministere ,les ecoles agricoles ,le gouvernement . doivent travailler ensemble pour developper ce secteur et reduire les aleas que presente le secteur . les taxes inutiles ,les tracasseries de la gendarmerie sur les routes , penser a l’installation des aductions d’eau , forage et autres ,les intrants doivent etres distribues par le ministere pour encourager la production .car c’est l’etat qui sera beneficiere s’il peut reduire l’importation.penser au secteur de fourniture agricole qui semble etre meconnu au congo. le producteur de foufou a besoin de l’emballage. encouragr ls usines de torefaction de cafe et cacao ,de raffinage de sucre .pourquoi n’avoir qu’une seule usine qui n’arrive meme pas a couvrir les besoin du pays. les militaires qui remplisse les casernes peuvent faire des travaux agricoles. (non relu)