Election à la direction générale de l’Unesco
Thierry Moungalla réaffirme le soutien du Congo à la candidature de Matoko
Dans une conférence de presse qu’il a donnée le vendredi 5 septembre 2025, à l’Hôtel Hilton Brazzaville, situé aux Tours jumelles de Mpila, le ministre de la communication et des médias, porte-parole du gouvernement, Thierry Moungalla, «a réaffirmé, avec force, le soutien du gouvernement de la République du Congo, à la candidature de notre compatriote, Firmin Édouard Matoko, au poste de directeur général d l’Unesco». C’était en présence de la conseillère spéciale du Chef de l’Etat, cheffe du Département communication et médias, Claudia Ikia Sassou-Nguesso. Parmi les médias, on a noté la participation de quelques correspondants des médias internationaux et nationaux de Kinshasa dont Jean-Marie Kassamba, directeur général de Télé 50.
Débuté très en retard, la conférence de presse sur le soutien du gouvernement à Firmin Édouard Matoko, candidat au poste de directeur général de l’Unesco a connu, à l’entame du propos liminaire du ministre Thierry Moungalla, quelques soucis techniques. Le son était de mauvaise qualité, les micros n’étant pas réglés à temps. Puis, tout est rentré dans l’ordre, après le début de la conférence de presse.

Dans son mot liminaire, le porte-parole du gouvernement, après avoir remercié les journalistes pour leur «promptitude à répondre à son appel», a d’abord expliqué le déroulement du vote du directeur général de l’Unesco. «Comme vous le savez, l’élection du directeur général de l’Unesco se déroule en deux phases et obéit à des règles précises qui sont codifiées dans le règlement de cette institution onusienne. En effet, le 6 octobre 2025, le Conseil exécutif de l’Unesco, composé de 58 Etats sur les 194 pays membres de l’institution, examinera les profils des deux candidats restés en lice, à savoir le candidat de l’Egypte et notre candidat, Monsieur Matoko. C’est au terme de cette réunion du 6 octobre 2025, que les Etats concernés au sein du Conseil exécutif, dont notre pays est membre, choisiront celui des deux candidats dont le nom sera soumis à la conférence générale de l’Unesco, qui est une assemblée générale de cette institution… Le nouveau directeur général de l’Unesco sera alors désigné lors de la troisième conférence générale qui se tiendra en Ouzbékistan, du 30 octobre au 13 novembre 2025. Ainsi, le nouveau directeur général sera choisi le 6 novembre 2025 et succédera à Mme Audrey Azoulay, directrice générale sortante et ce pour un mandat de quatre ans…», a-t-il rappelé. «Les deux candidatures restantes, toutes les deux issues de l’Afrique, celle de nos frères Egyptiens ou la nôtre, nous font dire que, quel que soit le vainqueur, c’est notre continent, l’Afrique, qui aura gagné», a-t-il déclaré.

Puis, il a retracé le parcours professionnel du candidat congolais. «Firmin Edouard Matoko est un fin connaisseur du fonctionnement de l’Unesco, une maison où il a fait toute sa carrière», a-t-il affirmé. Parlant des qualités du candidat, il a dit qu’il porte les valeurs de la diplomatie culturelle, de la coopération multilatérale au service des peuples. «Sa connaissance intime des mécanismes internes et du mode d’organisation de l’Unesco, sa capacité à rassembler, son engagement constant en faveur de l’Afrique et de la jeunesse font de lui un candidat de consensus, un candidat de l’avenir. Cette riche carrière professionnelle mise au service de l’Unesco, au service de l’Afrique et du monde légitime et crédibilise largement la candidature de Monsieur Matoko, pour assurer la direction de l’organisation», a fait savoir Thierry Moungalla.

Ainsi, selon lui, «les autorités congolaises, en tête desquelles Son Excellence Denis Sassou-Nguesso, Président de la République, Chef de l’Etat, n’ont pas seulement fait le choix de soutenir un compatriote. Elles ont jeté leur dévolu sur un homme de dialogue, un serviteur des Nations unies et un visionnaire soucieux de l’avenir de l’Unesco. Nous avons la conviction que sa candidature s’inscrit dans le prolongement des idéaux de cette institution et qu’elle saura convaincre nos partenaires et amis au sein de la communauté internationale».










