Majorité présidentielle
Premier contact du commissaire politique
du Pool, J.P Heyko Lékoba
Lors d’une rencontre qui s’est déroulée sous le patronage d’Isidore Mvouba, lundi 7 juillet 2025, dans une des salles de réunion du Palais du parlement, à Brazzaville, Jean-Pierre Heyko Lékoba, nommé commissaire politique dans le Pool, par le secrétaire général du P.c.t, a été présenté aux leaders, parlementaires et cadres de la Majorité présidentielle. C’était juste une rencontre de prise de contacts, mais qui a donné le ton de la mission confiée au commissaire politique, de rassembler les forces vives soutenant le Président de la République, Denis Sassou-Nguesso, dans le Département du Pool, afin de lui assurer la victoire à l’élection présidentielle de mars 2026.
Plantant le décor, Isidore Mvouba a indiqué que «l’élection ne se gagne pas d’avance». Il faut donc travailler et pour cela, «nous avons des atouts», a-t-il précisé. «Le premier atout, c’est le candidat lui-même, d’une valeur exceptionnelle, et l’autre atout, c’est vous», a-t-il poursuivi, histoire de dire qu’il compte sur la mobilisation des uns et des autres. Puis, il a donné la parole au commissaire politique, dont c’était la première prise de parole devant la famille de la Majorité présidentielle dans le Pool.

Tout d’abord, il a remercié le Président de la République, Denis Sassou-Nguesso, l’autorité morale suprême de la Majorité présidentielle, le secrétaire général du P.c.t (Parti congolais du travail), Pierre Moussa, pour le choix porté sur sa modeste personne, «parmi les différents candidats possibles» qui peuvent occuper le poste qui lui a été confié, et le président de l’Assemblée nationale, Isidore Mvouba, membre du Bureau politique du P.c.t et président de la dynamique de la Majorité présidentielle dans le Pool, pour l’opportunité qu’il lui a donnée de s’exprimer devant les leaders, les parlementaires et cadres de la Majorité présidentielle ressortissants du Pool.

Dès cette première prise de parole, il donné le ton du combat qui l’attend. «Quelques Congolais hurlent et ne voient pas les efforts d’Hercules que le Président de la République déploie, pour modifier le visage de ce pays. Ils sont, comme le disaient avec grande justesse, Le Duan, qui fut secrétaire général du Parti communiste vietnamien, en dehors de la voie de l’histoire. L’histoire qui porte la marche et qui traverse les distances. Eux n’existent pas dans cette marche. Si, donc, certains ne voient pas, ne peuvent pas voir ce Congo qui s’est transformé en un vaste chantier, les yeux de l’histoire, eux, sauront reconnaître l’engagement du Président de la République, au sens de ce que les philosophes dénomment la militance, ce qui veut dire engagement, recherche permanente des réponses, création et construction du destin commun, d’une aventure partagée. Cette forme d’engagement commande d’agir et d’avancer, de se projeter dans un avenir qui s’ouvre sur le présent, donne sens au devoir d’homme d’Etat qu’est le Président de la République», a-t-il déclaré.











