Arrondissements de Bacongo et Makélékélé (Brazzaville)
Guy Milex M’Bondzi à la tête
d’une association œuvrant pour
l’insertion de jeunes délinquants repentis
L’Association Congo uni (A.c.u), créée à l’initiative des jeunes anciens kulunas et bébés noirs des premier et deuxième arrondissements de Brazzaville, Bacongo et Makélékélé, et qui a choisi comme président Guy Milex M’Bondzi, a tenu une rencontre, mercredi 19 août 2025, à la mairie de Bacongo, en présence de Fortuné Armand Kanda, chef de cabinet de l’administrateur-maire de Bacongo, des officiers représentant le Commissariat de police d’arrondissement, des chefs de quartiers et des responsables des ateliers de soudure, couture, menuiserie, mécanique, etc. Objectif de cette rencontre: faire connaître l’association et ses objectifs et solliciter des responsables des ateliers et autres garages, des places pour permettre à ces jeunes d’apprendre des métiers.
Dans l’unique allocution qui a marqué la rencontre organisée par l’Association Congo uni, Guy Milex M’Bondzi a indiqué qu’il avait décidé d’approcher les bébés noirs des différentes obédiences de Bacongo et Makélékélé, et leurs leaders, pour les persuader à abandonner le banditisme qui les conduit à commettre des actes criminels, pour apprendre des métiers et assurer leur avenir. Au fur et à mesure de ces rencontres est né l’idée de créer cette association.

Mais, le manque de confiance entre différentes factions et la lutte de leadership faisant rage dans ces milieux juvéniles, aucun leader d’une obédience quelconque de bébés noirs n’a fait l’unanimité, pour présider aux destinées de la nouvelle association. C’est dans ces conditions que les jeunes ont choisi Guy Milex M’Bondzi comme président. L’objectif de l’association étant de contribuer à l’éradication du phénomène bébé noir et de toute forme de délinquance juvénile urbaine, par l’organisation des activités éducatives et socioprofessionnelles en milieux jeunes.
L’A.c.u entend ainsi être un véritable espace d’échanges, un cadre d’éducation et de conscientisation des jeunes ayant décidé d’abandonner la délinquance juvénile avec tout ce qui la caractérise (violences, vols, braquages, consommation de drogues, etc), pour entamer un processus d’insertion socio-professionnelle par l’apprentissage d’un métier, en vue de taire tout malentendu et toute politique qui les conduisent à des conflits interminables entre groupes rivaux; conflits qui finissent par gagner les rues et perturber la quiétude des populations.










