C.s.l.c (Conseil supérieur de la liberté de communication
Vers la mise en place d’un cadre réglementaire pour les médias en ligne
Le nouveau collège des membres du C.s.l.c (Conseil supérieur de la liberté de communication) a tenu sa session inaugurale, pour la mandature 2025-2030, du 8 au 9 septembre 2025. Sous les auspices de son nouveau président, Médard Milandou-Nsonga. L’ouverture officielle de cette session a eu lieu le lundi 8 septembre, dans la salle de conférence du Ministère de la justice et des droits humains, à Brazzaville, en présence des représentants de deux institutions de la République et des associations professionnelles de presse.
La session du collège des membres du C.s.l.c est intervenue après la mise en place du bureau exécutif, marquée par l’élection consensuelle, le 19 août dernier, de Jean Obambi comme vice-président et Jérôme-Patrick Mavoungou comme secrétaire comptable. Dans son allocution d’ouverture, le président du C.s.l.c a insisté sur les enjeux liés aux transformations du paysage médiatique, évoquant l’impératif de développer une armature technique et juridique adaptée à l’évolution des nouveaux médias, services et métiers connexes. Il a affirmé que «la régulation des médias face à l’ère numérique et l’intelligence artificielle, notamment en période électorale, représente un défi majeur qui dépasse le cadre national et concerne l’ensemble des pays membres du réseau francophone des régulateurs des médias».

Médard Milandou-Nsonga a aussi affirmé que la montée en puissance des médias en ligne et des réseaux sociaux oblige le C.s.l.c à faire preuve d’innovation dans la supervision de la couverture médiatique de la prochaine présidentielle. Dans ce contexte, il a annoncé la tenue prochaine d’une rencontre avec les professionnels des médias, afin de leur rappeler les principes fondamentaux inscrits dans les textes juridiques et réglementaires, ainsi que l’importance du respect du code d’éthique et de déontologie, véritable guide pour tout journaliste dans l’exercice des activités de presse.
Durant les deux journées de travaux, les hauts-conseillers et les cadres du conseil ont examiné puis adopté des documents fondamentaux, notamment le règlement intérieur, le règlement financier et le code procédure.










