C.s.l.c (Conseil supérieur de la liberté de communication)
Médard Milandou Nsonga à la conférence internationale d’Abidjan sur la régulation
de l’I.a. et des réseaux sociaux
Le président du C.s.l.c (Conseil supérieur de la liberté de communication), Médard Milandou Nsonga, a participé, du lundi 1er au mercredi 3 juin 2026, à Abidjan, capitale économique et plus grande ville de Côte d’Ivoire, à la deuxième conférence internationale sur la régulation des réseaux sociaux et de l’I.a (Intelligence artificielle). Organisée par le Refram (Réseau francophone des régulateurs des médias) et le Riarc (Réseau des instances africaines de régulation de la communication), en partenariat avec la Haca (Haute autorité de la communication audiovisuelle), l’institution nationale de régulation des médias en Côte d’Ivoire, à l’Hôtel Novotel Plateau, cette conférence s’est tenue sur le thème: «Intelligence artificielle, réseaux sociaux et liberté de communication: enjeu de régulation». Elle a abouti à l’adoption d’une déclaration appelée «Déclaration Abidjan 2».
Pour la deuxième fois, Abidjan a accueilli la conférence internationale visant à étendre la régulation de la communication dans le sous-secteur des réseaux sociaux et de l’intelligence artificielle, pour lutter contre la désinformation, les fake-news. La première avait eu lieu en avril 2024. A la deuxième conférence internationale, le C.s.l.c (Conseil supérieur de la liberté de communication) a été représenté par son président, Médard Milandou Nsonga. Il a été modérateur d’un panel consacré à la régulation des plateformes numériques et de l’intelligence artificielle.

La deuxième conférence internationale d’Abidjan sur la régulation de la communication a abouti à l’adoption d’une déclaration appelée «Déclaration Abidjan 2», qui invite les Etats à harmoniser leurs cadres juridiques du secteur de la communication avec les standards africains et internationaux, pour soutenir les initiatives des institutions de régulation dans le sous-secteur de la communication que sont les réseaux sociaux et l’Intelligence artificielle. Les grandes plateformes numériques qui dominent dans le monde sont aussi exhortées au respect des normes éthiques et juridiques en vigueur dans les Etats où elles opèrent et à procéder à des évaluations d’impact régulières. La déclaration recommande aussi une meilleure prise en compte des langues africaines dans les systèmes numériques.
Rappelons que le Refram (Réseau francophone des régulateurs des médias) est une institution créée le 1er juillet 2007, à Ouagadougou (Burkina Faso). Il comprend 32 institutions nationales de régulation de la communication des pays d’Afrique, d’Amérique du Nord et d’Europe. Le Riarc quant à lui est une plateforme de coopération continentale qui regroupe les institutions nationales de régulation de la communication en Afrique.









