Conformément au calendrier annoncé des examens scolaires d’Etat, la session du C.e.p.e (Certificat d’études primaires élémentaires), s’est déroulée en deux phases: les épreuves orales ont eu lieu les mardi 9 et jeudi 11 juin et la partie écrite est intervenue le vendredi 12 juin 2026, sur l’ensemble du pays. C’est la dernière session de cet examen scolaire d’Etat qui est appelé à disparaître. «Il y aura un certificat d’études primaires qui sera établi sur la base des notes de classe et permettra d’inscrire l’enfant dans un continum d’apprentissage, afin d’éviter les obstacles que représentent l’organisation du Cepe», a fait savoir le ministre Jean-Luc Mouthou.
Au total, il y a eu 149.329 candidats inscrits au Cepe, contre 137.809 en 2025, soit une hausse de 7,71 %. Ils étaient répartis dans 655 centres d’examen à travers le pays. À Brazzaville, la capitale, on a compté 57.993 candidats, dont 28.140 filles, qui ont composé 147 centres d’examen. Comme de coutume, la session a été officiellement lancée par Jean-Luc Mouthou, ministre de l’enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’alphabétisation, accompagnée d’une importante délégation comprenant des représentants de plusieurs institutions.
Comme d’habitudes, la session du Cepe s’est tenue aussi sur fond de lutte contre la fraude. Pour des sessions crédibles, depuis près d’une demie-décennie, la lutte contre la fraude s’est intensifiée, grâce à un partenariat renforcé avec la Halc (Haute autorité de lutte contre la corruption). Les autorités visent, à travers ce partenariat, l’option «zéro fraude» via des mesures concrètes et des sanctions strictes.

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