Bassin du Congo

Le prof Aimé Dieudonné Mianzenza a lancé les activités de son institut sur le climat

Fondé par le prof Aimé Dieudonné Mianzenza, l’I.c.e.c (Institut congolais pour l’économie du climat) a officiellement lancé ses activités lors d’une cérémonie, jeudi 22 octobre 2026, au 12ème étage de Kempinski hôtel Brazzaville, qui a réuni des chercheurs venus de certains pays du Bassin du Congo, ceux de l’Université Marien Ngouabi et des acteurs de la société civile. La cérémonie de lancement était suivie de trois panels thématiques.

Le réchauffement climatique de la planète n’est plus seulement une question environnementale. Il est, désormais, une question économique et financière, sociale et de développement. Cette réalité revêt une importance particulière pour notre pays. Pendant plusieurs décennies, l’économie congolaise s’est largement construite autour de l’exploitation de ses ressources naturelles, notamment pétrolières, minières et forestières. Ces ressources ont joué et continueront de jouer un rôle important dans notre développement. Cependant, l’éruption de la question climatique a commencé à poser des questions brûlantes, tant les enjeux de développement sont conjugués aux enjeux de la conservation des ressources naturelles. C’est la réflexion présentée à l’ouverture du séminaire qui a marqué le lancement de l’I.c.e.c, un think tank stratégique basé à Brazzaville.
Le prof Aimé Dieudonné Mianzenza (assis) lors du lancement de l’I.c.e.c
Fondé et dirigé par le prof Aimé Dieudonné Mianzenza, l’I.c.e.c a pour devise, «Penser, former, négocier», avec comme ambition de positionner l’économie climatique du Bassin du Congo comme un pôle de souveraineté scientifique et de décision nationale.
Déjà fondateur, en 2005,  en France, du C.e.s.b.c (Centre d’études stratégiques du Bassin du Congo), le prof Aimé Dieudonné Mianzenza, docteur d’Etat ès sciences économiques, enseignant-chercheur émérite de la Faculté des sciences économiques de l’Université Marien Ngouabi, de l’Ecole supérieure d’agro-développement de Cergy et de l’Institut supérieur européen de formation transdiciplinaire en France, souhaite que l’I.c.e.c devienne progressivement un espace de référence pour la réflexion sur l’économie du climat dans le Bassin du Congo et en Afrique centrale.
Des participants au séminaire de lancement de l’I.c.e.c
L’institut structure ses actions autour de quatre piliers majeurs: l’étude et la recherche scientifique; le plaidoyer stratégique auprès des décideurs; la formation des cadres et scientifiques locaux et la publication de travaux économiques et environnementaux.
«Notre vision peut finalement se résumer en quatre actions clés: produire la connaissance; éclairer la décision; mobiliser les financements et transformer notre capital climatique en capital de développement», a-t-il fait savoir.
La photo de famille après la cérémonie de lancement de l’I.c.e.c
Le séminaire qui a suivi la cérémonie de lancement de l’I.c.e.c, a eu trois panels thématiques: «Transition de la rente pétrolière vers l’économie climatique»; «Finance climatique et mécanismes innovants» et «Gouvernance publique et exécution du P.n.d (Plan national de développement)».
Chrysostome FOUCK ZONZEKA 

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