Congo-Brazzaville

L’élection arrive,
les Congolais se mettent à prier pour la paix !

Le Palais des congrès de Brazzaville a abrité, dimanche 8 février 2026, dans l’après-midi, un grand culte inter-religieux sous le thème: «La paix, une volonté de Dieu et un gage pour le développement du Congo». À l’initiative de l’honorable députée et maire de la commune de Kintélé, Mme Stella Mensah Sassou-Nguesso, la rencontre a réuni des responsables religieux, des autorités politiques et administratives ainsi que des représentants de la société civile. Cet événement vise à promouvoir la culture de paix et à encourager un climat apaisé avant, pendant et après l’élection présidentielle de 15 mars prochain.

Dans une atmosphère de recueillement et d’effervescence religieuse, les participants (catholiques, évangélistes, kimbaguistes, salutistes, musulmans, églises de réveil, pentécôtistes, Terinkyo, lassystes, etc) ont élevé des prières et des chants en faveur de la cohésion sociale, de la paix et de l’unité nationale au Congo, dans un contexte marqué par la préparation de l’élection présidentielle.
Dans son mot de bienvenue, Stella Mensah Sassou-Nguesso a souligné l’importance du rôle des leaders religieux dans la consolidation du vivre-ensemble et la prévention des tensions sociales. Elle a appelé les confessions religieuses à demeurer des «artisans de paix» et accompagner les populations par des messages de concorde et de responsabilité civique.
Stella Mensah Sassou-Nguesso
Prier pour la paix et l’unité nationale au Congo
Plusieurs responsables spirituels ont insisté sur les valeurs de pardon, de justice sociale et de réconciliation. Le prophète Eugène Ngueouya, de l’Église Vérité et Vie, a estimé que la paix devait d’abord naître «dans les cœurs», avant de se traduire dans la société. De son côté, la prophétesse Annie Otto-Mbongo a exhorté les fidèles à rejeter les divisions, notamment le tribalisme et à préserver l’unité nationale.
La député maire Stella Mensah Sassou-Nguesso (à droite) et les responsables religieux
La député maire Stella Mensah Sassou-Nguesso (à droite) et les responsables religieux
Le présidium du culte et les croyants participants
Plus qu’un rituel spirituel, le culte pour la paix et l’unité nationale au Congo-Brazzaville envoie un signal fort aux autorités nationales et à toutes les forces vives de la Nation: le développement du Congo dépend d’abord de sa capacité à préserver l’unité et à construire la paix. Une leçon que dirigeants et citoyens devront méditer à l’approche du scrutin présidentiel dans un pays qui a déjà connu des déchirures sanglantes en période de vote. Espérons que cette initiative ne va pas s’arrêter et qu’elle continuera à rassemblée les Congolais dans la prière pour la paix dans leur pays.
Roland KOULOUNGOU

Reportage

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