Gouvernance forestière et climatique
Un atelier à Pointe-Noire sur le système
de légalité et de traçabilité du bois
Un atelier organisé le vendredi 27 février 2026, à l’Hôtel Le Ruisseau de Pointe-Noire, sous le patronage d’Alfred Nkodia, coordonnateur du C.a.g.d.f (Centre d’appui à la gestion durable des forêts) et membre de la coordination B.m.r.c au Congo, a porté sur la présentation et la vulgarisation du système de légalité et de traçabilité du bois mis en place par des pays tropicaux dont le Congo et appelé B.m.r.c (Broader market recognition Coalition) traduit littéralement par Coalition pour la reconnaissance du marché élargi. L’événement a reçu une cinquantaine de participants issus d’O.n.gs locales, de directions départementales, entreprises et bien d’autres structures impliquées dans la gouvernance forestière dans notre pays.
L’atelier organisé par le C.a.g.d.f (Centre d’appui à la gestion durable des forêts) a eu pour objectif principal de «vulgariser les objectifs, les activités et les bénéfices de la Broader market recognition Coalition en sigle B.m.r.c auprès des parties prenantes clés de la gestion forestière en République du Congo».


Selon Armel Tsiba Ngolo, directeur départemental de l’économie forestière du Kouilou, la B.m.r.c est née lors du lancement de l’Accord sur le bois tropical, à l’occasion de la Cop 26 en Égypte. Elle s’appuie sur l’A.p.v/Flegt, l’accord commercial entre l’Union européenne et les pays exportateurs de bois consistant à empêcher l’entrée dans l’Union européenne du bois illégal. La B.m.r.c est composée de six pays membres, à savoir le Congo, le Ghana, le Cameroun, l’Indonésie, le Libéria et Guyana. C’est donc une initiative des pays producteurs et exportateurs de bois tropical dont la mission essentielle est de promouvoir ce bois par un système de légalité et de traçabilité propre à chacun de ces pays, mais ayant les mêmes ambitions et missions que l’A.p.v/Flegt. Ainsi, d’autres localités dont Bétou, l’atelier de Pointe-Noire aura été l’opportunité offerte aux parties prenantes du littoral de faire la découverte d’un outil bénéfique à tous les acteurs du secteur forestier. Ayant approuvé la B.m.r.c, les participants ont été appelés à enrichir son plan d’action dont la mouture a été soumise à leur examen.










