Social
Collinet Makosso au dialogue, pour
éteindre l’incendie de la grève
Le Premier ministre Anatole Collinet Makosso est monté au créneau pour désamorcer la menace de grève à l’Université Marien Ngouabi et arrêter la grève qui paralyse le C.h.u et les hôpitaux généraux. Selon un communiqué de la Primature, confirmé par le communiqué de l’Intersyndical, «le gouvernement a échangé avec les syndicats de l’enseignement supérieur sur les préoccupations des travailleurs». Les deux rencontres ont eu lieu lundi 7 septembre 2025, au Palais des congrès de Brazzaville.
Ainsi que nous l’avions dit dans nos commentaires, les problèmes des travailleurs de l’Etat ne peuvent trouver de solution que par le dialogue avec le gouvernement. L’Université Marien Ngouabi était sous la menace d’une grève générale et illimitée. Certains syndicats, excédés par le manque de réaction du gouvernement, voulaient débrayer tout de suite. D’autres ont continué à croire que le gouvernement allait finir par les appeler au dialogue. C’est ce qui s’est passé.

Le Premier ministre Anatole Collinet Makosso a fini par être sensible aux gémissements venant du monde universitaire. Le communiqué publié sur la Page Facebook de la Primature indique que «sur invitation du Premier ministre, chef du gouvernement, Anatole Collinet Makosso, le gouvernement a échangé avec les syndicats de l’enseignement supérieur sur les préoccupations des travailleurs. Avec les responsables des syndicats de l’Université Marien Ngouabi, il s’agissait d’une réunion interministérielle ordinaire, qui a permis d’anticiper sur les attentes de la communauté universitaire et d’identifier les dossiers nécessitant une attention particulière. Les échanges, jugés constructifs, ont débouché sur des engagements concrets : élaboration de cahiers de charges, poursuite des négociations, mesures à court et moyen terme et premiers paiements annoncés dans les prochains jours. Au-delà des revendications, le gouvernement fait le choix de l’anticipation, du dialogue et de la recherche de solutions durables, notamment pour l’apurement progressif de la dette sociale».











