Décédé le 21 avril 2025, un lundi de Pâques, à la Cité du Vatican, à l’âge de 88 ans, le Pape François a été conduit en sa dernière demeure, en l’église Sainte-Marie Majeure, à Rome, le samedi 26 avril, après une messe de requiem à la Place Saint-Pierre à laquelle ont assisté plus de cinquante Chefs d’Etat, dont l’Américain Donald Trump, le Français Emmanuel Macron, l’Ukrainien Volodymyr Zelensky, le Congolais Antoine Félix Tshisekedi et le Centrafricain Faustin Archange Touadéra. De son vrai nom Jorge Mario Bergoglio, né le 17 décembre 1936, à Buenos Aires (Argentine), François était considéré comme «le Pape des pauvres et des périphéries». Selon le Ministère italien de l’intérieur, plus de 400 mille personnes ont assisté à ses funérailles, à Rome.

Le Président Denis Sassou-Nguesso saluant le nonce, Mgr Xavier Herera

A Brazzaville, le Président de la République, Denis Sassou-Nguesso, avait adressé le jour-même du décès du Pape François, un message de condoléances au camerlingue, le cardinal Kevin Farell. Puis, le vendredi 25 avril, il a assisté, en compagnie de son épouse, Mme Antoinette, à une messe de suffrage célébrée par le nonce apostolique, Mgr Xavier Herera, et concélébré par les évêques du Congo, en la Basilique Sainte-Anne. Dans l’assistance, on notait la présence des présidents des deux chambres du parlement, Pierre Ngolo (sénat) et Isidore Mvouba (assemblée nationale), des autorités civiles et militaires, des membres du corps diplomatique accrédité au Congo, dont l’ambassadeure de France, Claire Bodonyi.

Le cercueil du Pape François, à la Place Saint-Pierre.

Dans l’homélie, Mgr Bienvenu Manamika Bafouakouhou a témoigné que, «égal à lui-même, le Pape François a gouverné en discernant. Il n’a pas cherché à convaincre par des concepts, mais à toucher par des paraboles avec la saveur de l’évangile et la tendresse d’un cœur de père. Proche des marginalisés, il ne cachait pas sa profonde émotion devant les migrants naufragés, les enfants blessés, les victimes des guerres, guerres qu’il dénonçait, sans cesse au point de qualifier le tumulte de notre monde, je cite: «Guerre par morceau».
Pour sa part, le Président Denis Sassou-Nguesso a écrit, dans le livre des condoléances: «Souverain emblématique et engagé, le Pape François a su placer les défis les plus cruciaux de l’humanité au cœur de son pontificat». Ses mots ont été publics à la messe par le ministre d’Etat Florent Ntsiba, son directeur de cabinet.

Hervé EKIRONO

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