Association Bana Ossio
Une rencontre fructueuse autour du livre
«La Violence au nom de la loi»
Le président de l’Association Bana Ossio, Armel Ferret Obami, a participé, mercredi 17 juin 2026, à la rencontre organisée par la Librairie Libralire, dans le 11ème arrondissement de Paris (France), sur l’ouvrage «La violence au nom de la loi», que viennent de publier Shoshana Fine et Thomas Lindemann aux Presses de Sciences Po. Lecteurs, universitaires, entrepreneurs et acteurs associatifs se sont retrouvés face aux deux auteurs, dans le cadre de l’espace, «Rencontres internationales de la Francophonie». Maîtresse de conférences en science politique à l’Espol (Université catholique de Lille), Shoshana Fine travaille sur les questions migratoires et les politiques européennes, alors que Thomas Lindemann, professeur de science politique à l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines et à l’École polytechnique, est spécialiste des relations internationales et des conflits. Leur ouvrage est au cœur des enjeux contemporains.
L’ouvrage de Shoshana Fine et Thomas Lindemann analyse la manière dont le droit et les institutions peuvent parfois être mobilisés, pour légitimer certaines formes de violence politique ou administrative. À travers les questions migratoires et les interventions militaires, les auteurs invitent à une réflexion critique sur les rapports entre droit, pouvoir et démocratie. La rencontre a donné lieu à des discussions nourries entre les auteurs et le public, autour des thèmes de la justice, des migrations, de la responsabilité politique et du rôle des institutions dans les sociétés contemporaines.

Bana Ossio et les Rencontres internationales de la Francophonie
Présent à cette soirée, le président de l’Association Bana Ossio, qui œuvre à la promotion de la culture, l’éducation et la coopération, a échangé avec plusieurs universitaires sur les perspectives de collaboration dans le cadre des Rencontres internationales de la Francophonie. Comme le rappelait souvent Henri Lopes, président d’honneur, à titre posthume, de l’Association Bana Ossio, «la culture et le dialogue sont des ponts entre les peuples».










