Nos amis communs, Itoua, Mboungou, Tati et Yakamambu ne savent plus à quel saint se vouer. La situation sociale qui prévaut dans notre pays est tellement déplorable qu’ils en restent cois. Et, ils ne sont pas les seuls. Tiens! A ce propos, l’une de nos compatriotes, Ma Nkouzou, la maman de Koundi et de Louzolo, a écrit un poème sur Brazzaville, la capitale de notre pays, dont ils te communiquent le texte suivant
«Ma Nation.
1- Hier, elle était belle, riche et puissante,
Verdoyante, d’où le petit nom de sa capitale, Brazza-la-verte
Courtisée, ruinée, démolie par Monsieur «Tout le Monde».
2- Aujourd’hui, elle est méconnaissable, sans argent, et très malade
Les mauvaises langues ont surnommé sa capitale «Brazza-la-poubelle»
Plus personne ne la regarde, plus personne ne se rappelle d’elle
Monsieur «Tout le Monde» l’a oubliée
3- Passe un bon Samaritain qui la ramasse, la soigne, la nourrit, la remet sur pied
Maintenant, Monsieur «Tout le Monde» qui hier,
L’a courtisée, l’a appauvrie et l’a démolie, veut la récupérer,
«Elle» qui en réalité ne lui appartient pas et ne lui appartiendra jamais.
4- «Elle» veut être belle, «Elle» veut être riche
«Elle» veut être puissante et libre, voire très libre
Cette liberté qui permettra à ses enfants de mieux vivre
Cette liberté qui donnera à ses enfants, l’occasion de jouir de son sein
5- De vivre dans le bonheur, ce bonheur tant recherché
De vivre dans la confiance, cette confiance tant recherchée
De vivre dans l’unité fraternelle de la Nation, cette unité tant souhaitée
De vivre dans un foyer riche et prospère comme jadis
Ce foyer qui n’est autre que notre très chère Nation, la République du Congo».
«Aimer son pays, c’est se mettre à son service, c’est répondre à ses besoins qui vont dans le sens du bien commun, c’est lui souhaiter tout le bien possible et imaginable», dixit Abbé Louis Badila. D’autre part, un jour viendra dans votre vie où quelqu’un rallumera les lumières que d’autres ont éteintes.
Comprenne qui pourra. Au revoir et à bientôt!
Diag-Lemba.




