Crise du handball congolais
Une séance de travail de la dernière chance?
L’inspecteur général des sports, Charles Justin Dinga, a saisi une des missions dévolues à l’administration qu’il dirige, pour appeler les dirigeants de 25 clubs de handball de Brazzaville, Pointe-Noire, Dolisie, N’Kayi, Loutété et Pool, à une séance de travail, vendredi 31 juillet 2026, à partir de 11h, dans la salle de réunion du Ministère en charge des sports, à Brazzaville. Selon lui, il s’agira d’«identifier, dans un esprit de responsabilité, de dialogue et de respect des textes régissant le mouvement sportif national, les voies et moyens susceptibles de favoriser le rétablissement de la stabilité institutionnelle et le bon fonctionnement de la Fécohand (Fédération congolaise de handball)».

«Dans le cadre de la recherche de solutions d’une issue concertée à la crise qui prévaut au sein de la Fédération congolaise de handball et conformément au décret n°2010-67 du 29 janvier 2010 portant attributions et organisation de l’Inspection générale des sports et de l’éducation physique, en son article premier, deuxième tiret: elle est chargée de contrôler l’organisation des activités sportives et le fonctionnement des fédérations sportives, associations, organismes ou groupement sportif, les dirigeants des clubs désignés en annexe sont invités à prendre part à une séance de travail…», indique l’avis de réunion publié le 25 juillet dernier par l’inspecteur général des sports, Charles Justin Dinga.
Charles Justin Dinga
Que va-t-il se passer?
Les 25 clubs invités à la séance de travail sont ceux qui ont été sanctionnés, en décembre 2025, par la Fécohand. Ils sont regroupés au sein de la Dynamique pour le réveil du handball congolais, une association qui s’illustre par l’organisation des compétitions de handball à travers le pays, alors que la fédération n’arrive pas à lancer les championnats nationaux. Les sanctions touchent aussi individuellement des dirigeants de clubs, des entraîneurs et des membres de commissions de la fédération.
Or, les sanctionnés contestent l’élection de Linda Ambroisine Noumazalay Ebendzet à la tête de la Fécohand. D’où la crise qui affecte le handball congolais. Va-t-on proposer aux clubs sanctionnés de reconnaître le bureau exécutif actuel de la Fécohand, contre une levée des sanctions qui les frappent, pour sortir le handball congolais de la crise? On sait que ces clubs appellent plutôt à la reprise des élections au sein de la fédération. En tout cas, on ne saurait tarder de savoir la solution qui sortira de cette séance de travail. A suivre… Urbain NZABANI

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