Direction générale de l’alphabétisation et de l’éducation non formelle
Campagne «il n’est jamais trop tard
pour apprendre»
Au lendemain de la 60ème Journée internationale de l’alphabétisation, la Direction générale de l’alphabétisation et de l’éducation non formelle, sous la conduite de son directeur Rémy Alain Blaise Boumba, a organisé, durant la journée du mercredi 9 septembre 2026, la Campagne «il n’est jamais trop tard pour apprendre». Après la cérémonie de lancement, à la Direction générale de l’alphabétisation et de l’éducation non formelle, à Brazzaville, treize équipes ont sillonné les quartiers, marchés et espaces publics à travers les arrondissements de la ville capitale, pour sensibiliser les populations sur les possibilités offertes par les dispositifs publics d’alphabétisation et de rescolarisation et rappeler que l’accès à l’apprentissage ne s’arrête pas avec l’âge.
Au lendemain de la Journée internationale de l’alphabétisation, célébrée le 8 septembre de chaque année, la Direction générale de l’alphabétisation et de l’éducation non formelle a choisi de prolonger la célébration de cette journée par une action de proximité sous l’impulsion de son directeur, Rémy Alain Blaise Boumba, à travers une campagne de sensibilisation sur l’alphabétisme.
Dans son allocution à la cérémonie de lancement de la campagne, Rémy Alain Blaise Boumba a insisté sur la nécessité de transformer le message de la Journée internationale en une action concrète. «Cette opération ne constitue pas une simple campagne de communication. Elle doit permettre de rencontrer directement les personnes qui ont quitté prématurément l’école ou qui n’ont jamais eu l’occasion de la fréquenter». «Il n’est jamais trop tard pour apprendre!», tel est le message que les équipes étaient chargées de porter dans les marchés, les quartiers et les espaces publics. Commerçants, jeunes, parents, travailleurs, personnes âgées ou personnes ayant été privées de scolarité, tous sont concernés par cette possibilité de reprendre le chemin de l’apprentissage.

L’alphabétisation, a rappelé le directeur général, «ne doit pas être perçue ni comme une faveur ni comme une source de stigmatisation. Elle constitue un moyen de renforcer l’autonomie, la dignité, l’insertion professionnelle et la participation à la vie de la communauté».
Sur le terrain, le message se veut particulièrement concret. Mme Melemon née Manengo Tangou, cheffe de service de l’éducation non formelle, a rappelé que l’âge ou le niveau d’études ne doivent pas constituer un obstacle au retour à l’apprentissage. Pour Lucien Ehouriko, chef de service des affaires administratives et des ressources humaines, le déploiement des équipes vise précisément à faire connaître les dispositifs existants.











