Première édition de l’Ultra-trail running M’Foa-Ndjindji
Ils ont fait Brazzaville/Pointe-Noire
à pied, en huit jours
Ça y est, c’est fait! Ils ont quitté la berge du Fleuve Congo, à Brazzaville, le dimanche 23 août, ils ont atteint la côte maritime, à Pointe-Noire, le dimanche 30 août 2026. Soit huit jours de course en sept étapes, pour un parcours de 582 Kms. C’est la première édition de l’Ultra-trail running M’Foa-Ndjindji, organisée par l’Association multisport Lion d’or de José Cyr Ebina, lui-même participant à cette expérience sportive de fond. Flavien Diakabana s’est imposé dans la dernière étape, Malélé/Pointe-Noire (30 km), en 2 heures 5 minutes, devant Guelor Vedze (2h 14 min) et Charlemagne Samba (2h 15 min). Ils étaient 80 coureurs ayant pris le départ, 16 ont franchi la ligne d’arrivée.
Flavien Diakabana a confirmé son statut de champion de la première édition de l’Ultra-trail running M’Foa-Ndjindji. Il s’est illustré lors des deuxième, troisième, quatrième et sixième étapes. Il avait notamment remporté les 70 kilomètres entre Boulankio et Ngatoko, les 60 kilomètres entre Ngatoko et Mindouli, puis les 104 kilomètres entre Mindouli et Biyoki, ainsi que les 79 kilomètres entre le PK 150 et Doumanga, une étape particulièrement éprouvante, en raison du brouillard, de la pluie et des conditions de sécurité sur cette portion sensible de la Route nationale n°1.

La cinquième étape, disputée le 27 août sur 114 kilomètres, entre Biyoki et le PK 150, avait été remportée par Frangelin Ebobi, secondé par Brice Matoko. Il s’agissait du plus long parcours de cette édition. La première étape, quant à elle, avait été remportée par Maël Smith Okouéké, avant sa disqualification lors de la deuxième journée.

Malgré les difficultés rencontrées tout au long de la compétition, notamment les conditions météorologiques et les risques liés à certains axes routiers, les athlètes ont pu poursuivre leur course, grâce à l’équipe médicale constituée de deux médecins et une masseuse professionnelle, l’encadrement de l’équipe logistique et les consignes de sécurité fournies par les agents de la L.c.r (La congolaise des routes), qui ont accompagné les coureurs lors des étapes les plus sensibles.












