Baccalauréat général 2026
Jean-Luc Mouthou promet
une réponse «intransigeante» à la fraude
Réunis à l’amphithéâtre 1600 de l’Université Marien Ngouabi, au Quartier Diata, à Makélékélé le premier arrondissement de Brazzaville, les acteurs impliqués dans l’organisation de la session de juin 2026 du baccalauréat général ont pris part, mercredi 27 mai 2026, à un séminaire de renforcement de leurs capacités, organisé par le Meppsa (Ministère de l’enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’alphabétisation). Ouvert par le ministre Jean-Luc Mouthou, ce séminaire a eu pour objectif de mobiliser les acteurs autour de leurs responsabilités respectives, du respect des règles administratives, de la déontologie et du service de la Nation.
La session du baccalauréat général se tient du mardi 2 au vendredi 5 juin 2026. Pour bien peaufiner son organisation, le Ministère en charge de l’enseignement général a tenu un séminaire sous le thème: «Sécurisation et gouvernance intelligente du baccalauréat: renforcer la lutte contre la fraude, pour préserver la crédibilité d’un examen stratégique à l’ère des mutations numériques et des exigences du monde contemporain».

Autour du ministre Jean-Luc Mouthou figuraient notamment Jean-Aimé Dallous, responsable du service baccalauréat qui a représenté le directeur des examens et concours, Dominique Oba, président général de l’équipe pédagogique Bac 2026, Frédéric Menga, directeur de la lutte contre la fraude en milieu scolaire, Lochet Kanda, directeur des systèmes d’information et de communication, ainsi que le commandant Omer Borgia Ngoula Massangou, responsable de la Commission sécurité des examens d’État et de plusieurs responsables administratifs, pédagogiques et sécuritaires engagés dans l’organisation des examens d’État.
Comme lors de sa déclaration du 19 mai, le ministre Jean-Luc Mouthou a mis l’accent a promis une réponse «intransigeante» du gouvernement, dans la droite ligne de ce qu’il avait déclaré avant: «Tolérance zéro pour la fraude aux examens d’État: pour garantir l’équité, la crédibilité des diplômes et le respect du mérite». «Pour cela, la surveillance est renforcée: les centres d’examen feront l’objet d’une inspection rigoureuse. Les sanctions seront immédiates: toute tentative de fraude, de corruption ou de substitution d’identité entrainera l’exclusion immédiate du candidat et des poursuites disciplinaires. Tolérance également zéro pour les complices: tout membre du corps éducatif ou administratif qui faciliterait ces actes sera sévèrement sanctionné».
Dans son discours d’ouverture, le ministre Jean-Luc Mouthou a tenu le même langage de fermeté. Pour lui, le baccalauréat ne saurait être réduit à une simple formalité académique. «Il est un véritable indicateur de la crédibilité de notre système éducatif, un symbole de l’égalité des chances républicaines et un instrument stratégique de régulation des parcours académiques et professionnels de notre jeunesse», a-t-il déclaré.










