Claire Bodonyi, l’ambassadrice de France au Congo, a tenu une conférence de presse, mercredi 8 juillet 2026, à la Case de Gaulle, sa résidence à Brazzaville, au cours de laquelle elle a parlé, en compagnie de ses principaux collaborateurs, des trois axes forts de la présence de la France au Congo: la formation, la mémoire, la culture en direction de la jeunesse; le partenariat sur l’environnement, la lutte contre les changements climatiques et tous les instruments mis en place dans ce sens, et troisième axe, l’économie, les infrastructures d’assainissement, d’énergie. Un quatrième axe qui est transversal est celui du partenariat avec la société civile.

Sur chaque thème, l’ambassadeure Bodonyi a donné la parole aux six conseillers et attachés concernés qui l’entouraient, pour en faire la présentation. Ainsi, Hervé Peltier, conseiller de coopération et d’action culturelle a parlé entre autres du C.f.r.a.d (Centre de formation et de recherche en art dramatique) de Brazzaville, un lieu chargé de mémoire entre la France et le Congo, dont le projet de réhabilitation est financé par la France à hauteur de 4 millions d’euros, et l’impact de ce lieu de culture en matière de formation pour la jeunesse. Il a aussi présenté Campus France, la porte d’entrée des jeunes voulant poursuivre leurs études supérieures en France, son importance et son mode de fonctionnement, tout en évoquant les accords de partenariat entre les Universités françaises et congolaises.
Mme Audrey Martinenq Duplessis, de l’A.f.d (Agence française de développement) a présenté les projets financés au Congo, dont le projet réussi de la corniche de Brazzaville, et de nouveaux projets comme l’aménagement de la rivière Tsiémé et la réhabilitation de la Ligne de transport d’électricité T.h.t (Très haute tension) de 110 Kv sur une centaine de kilomètres, qui se terminera en 2028.
L’attaché de défense, Thomas Cassan a axé sa présentation sur l’Ecole militaire de génie travaux, à vocation régionale. Vincent Fleuret, conseiller économique, Philippe Nouarault, attaché de sécurité intérieure et Patrice Loulendo, de France volontaires (société civile) ont aussi fait le point de leurs domaines respectifs. Les journalistes ont soulevé un certain nombre de préoccupations, comme l’établissement des visas d’entrée en France et la surpêche sur le littoral du Congo à Pointe-Noire. En somme, c’est un tableau diversifié de la coopération française au Congo que Mme Bodony a voulu présenter, pour témoigner des bonnes relations entre la France et le Congo.
Urbain NZABANI









