M.a.e.p (Mécanisme africain d’évaluation par les pairs)
Le président de la Commission nationale, Alain Akouala Atipault,
chez l’ambassadeur de Namibie
Le président de la Commission nationale du M.a.e.p (Mécanisme africain d’évaluation par les pairs), Alain Akouala Atipault, s’est entretenu, lundi 3 août 2026, à Brazzaville, avec Hopelong Uushona Ipinge, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de Namibie au Congo. Cette audience illustre la volonté des deux pays de consolider leur coopération, à travers un instrument africain consacré à la promotion de la bonne gouvernance, du développement durable et de l’intégration continentale.
Au cœur des échanges entre le président de la Commission nationale du M.a.e.p et le diplomate namibien figuraient les perspectives de coopération entre Brazzaville et Windhoek, dans un contexte où les États africains sont appelés à renforcer leurs partenariats et à partager leurs expériences face aux défis communs de développement. Cette démarche diplomatique s’est également inscrite dans la dynamique du renforcement de la coopération Sud-Sud et de la promotion des idéaux panafricains.
Le Congo et la Namibie entretiennent des relations marquées par une histoire de solidarité et de coopération. Le rapprochement engagé à travers cette rencontre ouvre des perspectives de collaboration dans plusieurs domaines, notamment la gouvernance publique, le renforcement des capacités institutionnelles, le développement économique et les échanges d’expériences en matière de politiques publiques.

Créé sous l’égide de l’Union africaine, le M.a.e.p constitue un cadre volontaire permettant aux États membres d’évaluer leurs politiques publiques et leurs pratiques de gouvernance. Son objectif est d’encourager les réformes, favoriser le partage de bonnes pratiques de gouvernance et promouvoir la transparence. Au Congo, la Commission nationale d’auto-évaluation du M.a e.p avait été mise en place, afin d’assurer un rôle essentiel dans la coordination du processus d’évaluation nationale et dans la formulation de recommandations destinées à améliorer la gouvernance. Les échanges avec l’ambassadeur namibienne traduisent ainsi un intérêt commun pour le dialogue, la concertation et la coopération entre les institutions africaines.










