«Parfois, il faut se retirer en silence, ne plus crier, se justifier ou vouloir arranger les choses et juste, partir». «Savoir comprendre, quand il faut partir, c’est de la SAGESSE. Être capable de le faire, c’est du COURAGE. Pouvoir partir la tête haute, c’est de la DIGNITÉ».
Dans la mythologie, la nymphe «écho» est l’incarnation de l’obstination à vouloir se maintenir à son poste. En effet, elle est condamnée à répéter les mots entendus; en d’autres termes, condamnée à l’immobilisme, à la routine, au refus du progrès.
Le plus grand honneur qu’une personne puisse se faire dans un contexte de choix multiple, c’est de savoir partir. Resté, parce que l’on a été imposé ou parce que l’on a négocié pour rester, c’est s’imposer «le syndrome de l’imposteur».
Non seulement que cela détériore le relationnel avec les autres, mais surtout, on a peur d’échouer. Dans tous les cas, l’éphémère qui sait, dans son subconscient, qu’il n’a aucun mérite personnel d’être là où il est, est, et reste l’esclave de sa propre aliénation.
Partir, c’est «se donner la chance de se retrouver et de se rapprocher de soi-même». Mais, il n’y a que ceux qui ont une haute idée d’eux-mêmes qui savent partir. Et, comme le dit Charles Aznavour, «il faut savoir quitter la table, lorsque l’amour est desservi, sans s’accrocher, l’air pitoyable, mais partir sans faire de bruit».

Prométhée

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