Centre d’insertion et de réinsertion sociales d’Aubeville
Hugues Gouélondélé a remis huit véhicules et passé les consignes de bonne gestion
Après son inauguration officielle par le Président de la République, lors d’une cérémonie solennelle, 12 août 2026, le Centre d’insertion et de réinsertion sociales des jeunes d’Aubeville, situé à 13 Kms au Sud de Madingou, chef-lieu du Département de la Bouenza, a reçu la visite, le vendredi 21 août dernier, du ministre des sports, de la jeunesse et de l’éducation physique, Hugues Gouélondélé, qui était accompagné du ministre délégué chargé de la jeunesse et de l’éducation civique, Michrist Kaba-Mboko.
Au cours de cette visite, le ministre Gouélondélé, qui était reçu par le préfet de la Bouenza, Marcel Ganongo, a remis à la direction du Centre d’insertion et de réinsertion sociales des jeunes d’Aubeville, huit moyens roulants dont deux ambulances et un bus de cinquante places, don de la Fondation Edith Lucie Bongo-Ondimba, et cinq autres véhicules, don du Chef de l’Etat. Le préfet Ganongo a rassuré le ministre en charge de la jeunesse, du bon usage de ce matériel et de la bonne tenue de la gestion du centre, de manière générale.

Cette descente de terrain avait pour objectif principal de s’assurer de la bonne marche de ce centre-pilote, appelé à devenir une référence nationale en matière d’insertion et réinsertion des jeunes au Congo. Sur place, le ministre Gouélondélé a passé en revue les infrastructures et échangé avec les cadres et le personnel affectés sur le site. Ainsi, pendant la rencontre, il a rappelé la haute portée politique de ce projet «porté et soutenu de manière indéfectible, par le Président de la République, Chef de l’État, Son Excellence Monsieur Denis Sassou-Nguesso». Raison pour laquelle il a mis l’accent sur le comportement des uns et des autres. «La réussite de ce projet sera la nôtre et celle de la jeunesse de ce pays. Son échec le sera tout autant», a-t-il leur a-t-il dit. «Dès lors, aucune défaillance ne saurait être tolérée», a-t-il martelé. «Votre conduite, vos agissements, vos manquements auront des conséquences directes sur l’avenir de ce centre», les a-t-il avertis, avant de recommander de faire, à chaque fois, un inventaire exhaustif et actualisé des biens meubles ainsi que des équipements pédagogiques, sportifs, informatiques et de logement, affectés au centre; la mise en place d’un organigramme, des fiches des postes occupés par les agents, etc. La direction doit aussi mettre en place un planning rigoureux d’accueil et d’encadrement des jeunes, de porter, à chaque fois, à la connaissance des pensionnaires, le règlement intérieur du centre et garantir la transparence dans sa gestion et son fonctionnement. Pour lui, le Centre d’Aubeville doit servir de modèle pour les autres départements. Il a insisté sur la nécessité de faire de ce site un véritable outil de lutte contre le chômage et la délinquance juvénile.
D’une capacité d’accueil de 400 places, le Centre d’insertion et de réinsertion sociales de jeunes d’Aubeville a accueilli, au début du mois d’août, sa première cohorte de 129 jeunes, sélectionnés comme étant des jeunes vulnérables, en décrochage scolaire ou en conflit avec la loi, et qui sont déjà en formation. «Nous sommes dans une école de la deuxième chance, qui donne l’opportunité à notre pays d’accélérer sa marche vers le développement», a dit le ministre délégué Michrist Kaba-Mboko. Luze Ernest BAKALA (Journaliste reporter. Contact WhatsApp: +242 06 920 84 78)










