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A.p.a.s.c (Association professionnelle des assistantes et secrétaires du Congo) : Un séminaire de réflexion, à l’occasion de la journée des droits des femmes

L’A.p.a.s.c (Association professionnelle des assistantes et secrétaires du Congo) qui se veut un maillon pour la promotion de l’entreprenariat féminin que dirige Mme Virginie Léopold Batchi, a organisé, vendredi 24 mars 2023, un séminaire de réflexion, à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, au Cinu (Centre d’information des Nations unies), à Brazzaville, en présence de plusieurs participantes. L’objectif primordial de cette association est de faire découvrir l’existence de la fête des secrétaires au peuple congolais. Les femmes invitées ont dénoncé la violence.

Trois sous-thèmes ont été développés. «Les violences faites aux femmes: regard d’un criminologue sur la recrudescence des violences faites aux femmes au Congo». C’est le première sous-thème présenté par Patrice Passy, criminologue. Le deuxième était: «Pour un monde digital inclusif: innovation et technologie pour l’égalité des sexes», présenté par Mme Do-Justel Pianda, tech-entrepreneure et présidente de «Woman code» et ceo du cabinet Lamuka communication. Le dernier sous-thème a porté sur la loi Mouébara et a été présenté par la juriste Inès Feviliye.

La photo de famille à l’issue du séminaire
La photo de famille à l’issue du séminaire

Les textes sont pris pour équilibrer la société et lui donner des limites dans l’action. Ne soyez pas surpris qu’il y ait des textes sur les femmes, les peuples autochtones, etc. Au niveau des Nations unies, il a été adopté la convention relative aux violences faites aux femmes. C’est ce texte qui a permet aux pays membres de se doter de lois contre les violences faites aux femmes, comme chez nous, au Congo, avec la Loi Mouébara. «Mais, pour en arriver là, il a fallu du temps et des lobbyng», a indiqué Inès Feviliye. «La loi Mouébara est une réponse pluridisciplinaire aux violences faites aux femmes», a-t-elle rappelé. «L’article 74 demande à tout le monde de dénoncer les faits de violence commis sur une femme», parce qu’une femme sur cinq a déjà subi un viol ou une tentative de viol. Et si tu te tais devant la violence, tu te tues.
«Nous sommes dans une société où la parole doit dominer, afin de réduire les violences», a affirmé Patrice Passy. Dans la prise de parole, il y a une thèse, une antithèse et une conclusion. Les sont appelé à cet exercice. Ainsi, «construire un monde sans violences sexistes et sexuelles nécessite la mobilisation du plus grand nombre, au niveau individuel, mondial et ce, dans tous les espaces de la société».
Pour sa part, Mme Do-Justel Pianda a éclairé la lanterne des participantes sur le monde numérique, qui n’a plus de secret pour elles. Avec des conseils, elle a montré que tout devient possible, mais c’est aussi un monde où il faut savoir se protéger, en veillant sur sa e-réputation.
A la fin de cette journée de réflexion, la présidente de l’A.p.a.s.c, Mme Virginie Batchi a saisi cette occasion pour annoncer le 20ème anniversaire de son association, qui coïncide avec la deuxième édition du forum international du secrétariat, qui aura lieu du 20 au 24 juin 2023, à Brazzaville, sous le thème: «Secrétaires et assistantes: réalités, opportunités et challenges professionnels».

Narcisse MAVOUNGOU

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